Reprendre l’écriture quand cela fait longtemps

Tranquillement, nous cessons d’y croire

Plusieurs raisons nous font arrêter d’écrire ; problèmes personnels, perte d’emploi, doutes, peurs, Covid… Nous analyserons chaque détails, scénarios, embûches et autres éléments qui nous ont détournés de notre goût pour l’écriture. Nous avons oublié la joie que nous éprouvions quand nous prenions le temps d’écrire, d’effectuer nos recherches, de concevoir des personnages. Nous avons oublié le plaisir d’aller à la rencontre de notre imagination et de notre pouvoir créatif. Alors on arrête juste pour aujourd’hui, puis on oublie petit à petit.

C’est vrai, les conditions actuelles ne sont pas idéales. Elles ne le sont presque jamais en fait, n’est-ce pas ? Nous luttons contre nous-mêmes, notre solitude et contre les idées préconçues arrivant de partout à la fois. Nous avons un boulet à notre cheville, peut-être même aux deux jambes et ont fini par s’arrêter, demeurer immobile, car c’est beaucoup moins douloureux.

Certains vous parleront d’une recette, d’un mindset, du positivisme ( vous ne me croyez pas ? Passer deux minutes sur LinkedIn). À vrai dire, je me noie dans cette cacophonie, moi, qui est en phase avec soi-même seulement dans le silence le plus total. J’avoue ! Je prends ici et là des idées, des astuces, j’en essaye et je me dis que, cette fois, c’est la bonne ! Ce truc, c’est LE truc. Mais non… Ça ne fonctionne pas à tous les coups !

 La source

Je me demande souvent : « Pourquoi écrire, qui est la chose qui me passionne le plus au monde, est la chose que je fais le moins ? »

Je sais que l’écriture me demande de l’énergie pour atteindre un niveau de concentration et me demande de l’énergie pour m’en extirper ( et cela fait un peu mal, par moment, de quitter ce monde qui est le mien).

Gérer mon énergie et ma concentration est ce qui me bloque quotidiennement. D’autres personnes, les obstacles seront différents comme la peur, le syndrome d’imposteur, la censure, les idées préconçues du métier d’écrivain, etc. On tourne en rond, on évite, on se sabote et parfois jusqu’à complètement abandonner l’idée d’écrire (parce que si parce que ça).

C’est important de connaitre la ou les sources qui vous tirent vers le fond, qui retire votre envie d’écrire. Renoncer à ce qui nous fait du bien n’est pas une solution et l’ignorer non plus. Accepter que vous n’écriviez pas parce vous n’avez par le droit ou qu’il vous manque un quelconque talent, ça aussi, ça ne va pas.

Connaitre la source, vous permet de l’accueillir et de lui retirer son pouvoir sur vous.

Retrouver le goût d’écrire

(Retrouver goût à cette activité que vous avez oublié que vous aimiez)

Bon ! Voilà une chose de réglée, nous avons ce qui nous fait arrêter d’écrire.  Maintenant, savons-nous ce qui nous faire reprendre ? Je dirais que connaitre la source, vous permets de travailler sur cet élément précis et trouver des solutions sur le long terme.

Aussi important, pour retrouver le goût de l’écriture ( ou votre art), c’est d’aller à la rencontre de ce qui vous fait du bien dans cette activité. Vous avez cessé de jouer de vous amuser. Même en portant différents chapeaux comme la relecture, la correction, etc. Il est possible de renouer avec ce sentiment candide.

Construisez une base solide de l’artiste que vous êtes. Par votre esprit créatif, partez à votre propre recherche. Qui êtes-vous quand vous écrivez et qu’est-ce que vous voulez ressentir ? Quelles sont les histoires que vous portez ?

Prenez du temps avec vous-mêmes et accueillez vos ressentis. S’il vous faut vider votre esprit, faites des exercices d’écriture créative, tenez un journal de bord, dessinez sans but, prenez une marche vers nulle part.

Être soutenu

Sachez que ma porte est toujours ouverte aux écrivains agités, qui trépignent sur place, qui ont mille idées sans savoir quoi faire. Si vous bloquez, c’est important d’aller chercher des alliés (es).

Dans la rencontre que j’animerais en août, nous userons d’outils créatifs pour construire la base de l’artiste que vous êtes. Si cela vous dit, communiquez avec moi pour vous inscrire.

Et vous ne serez plus seul (e) pour traverser le désert.