Quand vient la fin

Le temps semble s’être arrêter, ne plus fonctionner. Aucun bruit, aucun murmure à l’horizon. L’impression que la casette est arrivée à sa fin et qu’elle n’attend qu’après moi pour la changer de côté …et je reste là, pendant un instant à ne plus compter, ne plus réfléchir. Les pensées se figent. Les muscles se détentes. Plus rien ne compte en ce moment que ce doux silence. Je touche à ce calme comme un soldat après une bataille…le repos s’annonce enfin. Il s’agit d’une douce isolation que l’esprit se permet d’accueillir avec grâce. Ensuite viennent les larmes priant pour encore être sollicitées de la sorte. Ne plus devoir comprendre, ne plus devoir demander, ni espérer…