La chasse à la courge

L’automne! La fraîche, les couleurs,  la pluie, la bouette… Pourquoi ne pas faire les fous, nous salir et allez visiter une feme qui fait pousser des courges? Une activité pour toute la famille! Amenez-les enfants et faîtes-les courir dans le champs immense! Entre amoureux, c’est le remède à la routine. Mais attendez-vous messieurs à être le maître de la brouette!

Le centre d’interprétation de la courge

À moins de 45 minutes de Montréal, vous pourriez trouvé votre bonheur! Employé(e)s super gentils, expérience folle, grosse cueillette, prix raisonnable et surtout beaucoup de plaisir! On y entre gratuitement!

Une journée en images

Mon frère Pierre et moi, tout heureux de commencer! On ne savait pas ce qui nous attendait! Cardio pour la journée faîtes!

Une boutique intéressante pour toutes vos envies salées ou sucrées!

En boutique, vous trouvez ces petits pots ( 3 pour 20$). J’ai pas encore goûté la salsa, mais par tous les dieux le beurre de citrouille est juste jouissif!

Le promeneur de brouette! Le grand frère, ce héro de toujours!

Ce que vous cueillez, vous le payez! Ce que vous ne voulez pas faut le rapporter dans le champs !! ( Je vous jures qu’après avoir passer une heure à vous penchez et vous battre avec les racines des citrouilles, d’avoir trimballer la brouette sur ce terrain rocambolesque, vous allez la trouver bien drôle! )

Le stationnement de notre fameuse brouette. C’est beau un champ de brouette…

Vous pouvez aussi passer au Petit Bistro et y dégustez leur spécialité… Chips à la courge… sérieux! Ça vaut le coup! Pas trop salée, croustilante et délicieuse!

Leçons apprises de mon aventure

  1.  Une citrouille c’est une courge ( ouais… sérieux! je ne le savais pas avant… honte)
  2. Toujours avoir ses bottes!! ( Mais genre TOUJOURS)
  3. Ça va être salissant, donc #2, mais aussi des gants, une paire de ciseau, des sacs et des serviettes. Pourquoi pas du linge de rechange.
  4. Les enfants tripent à fond! Mais dîtes-leur surtout pas que des courges c’est des légumes… Ça risque de les traumatiser…
  5. Les courges, ça se concerne hyper longtemps ( 3 mois à huit mois)
  6. C’est hyper jolie sur une table

Bonne dégustation!!

Adresse pour s’y rendre

Centre d’interprétation de la courge

839, Chemin Principal,
Saint-Joseph-du-Lac, Qc, J0N 1M0

450.623.4894 | info@centredelacourge.com

Ouvrir les yeux

Merveilleuse ignorance. Oui! Oui! Je ne connais pas. Je ne comprends pas. Je doute même parfois! Et surtout, je pose un tas de questions. Qu’est-ce que je suis? Une femme de lettres!

Il y a tant à voir et à découvrir. À lire, sentir, vivre… Et ces temps-ci je me questionne sur deux choses en particulier: les élections au Québec et les Premiers Peuples. Comment arrimer les deux? Comment faire en sorte que des groupes de personnes qui sont clairement sous représenté émergent? Quoi comprendre d’eux? De leur façon de penser et agir? Faire la part des choses entre ce qui est et ce qui était et ce qui sera… Moi, Blanche et bien nanti, comment je peux me départir de mes préjugés, comment je peux apporter ma voix parmi celles qui ne peuvent s’exprimer librement encore? La réponse est évidente: poser des questions et transmettre. Dans mon cas, la transmission se fait par le biais de l’art. Par mes histoires, je tente de mettre mes personnages dans une situation et les faire vivre mon processus. Sur ce blogue aussi où je tente de mettre au clair toutes ses pensées qui défilent dans mon esprit…

Depuis quelques jours, je me promène dans différents groupes facebookiens majoritairement autochtone et je pose des questions. On me répond très poliment. Il me parle d’eux. Et j’écoute. Et je souhaite comprendre plus. C’est un précieux engagement.  Il y a certain groupe où je ne suis qu’observatrice et c’est bien comme cela. Il y a des endroits qui doivent rester vierge de l’intervention de la majorité. Comme un club de sport pour femme. Ou un club de sport pour homme seulement. Comme un bar pour femme seulement. Comme un bar pour homme seulement. J’accepterais de quitter sans protester. Il ne faut juste pas oublier par la suite de nous réunir et partager. Parler et écouter de nouveau ce que l’autre comprend et apprend.

Plus je m’interroge et plus j’en veux encore. Un cercle très sein! Je me suis même fait de nouveaux amis (es). La communication ne fait que commencer en ce qui me concerne. Il y a tant à entendre encore! Je réalise que mes préjugés m’ont asservis. Mon éducation m’a emprisonné. J’ai tant hésiter à m’approcher. J’ai tais en moi une colère refoulée, le désir de savoir et comprendre. J’ai voulu, admettre que ma réalité était celle dans ce mètre carré autour de moi. J’étais protégée et légitime. Mais, je suis loin de la réalité. Très loin. Comprendre permet de  repousser l’ignorance, de s’affranchir du racisme et de nos préjugés.

Ouvrir les yeux à cette histoire commune. Parler de ce que la colonisation à fait à nos deux peuples. Je ne veux plus voir le blanc comme le méchant. Je ne veux plus croire que nos gens et les leurs ne puissent pas être en harmonie. Je ne veux plus me sentir coupable du sang coulé par mes ancêtres. Je ne veux plus accepter l’irrémédiable, l’impossibilité et le silence. Je refuse la peur de l’autre. Je refuse que l’autre voit en moi l’envahisseur.

Toutes personnes à en lui ce message de l’univers. Sa quête personnelle voire même sa cause ou son combat. Chacun de nous, trépigne d’impatience à propos d’un sujet. Là où la justice est défaillante, la où la maladie nous arrache nos êtres chers, là où les balles sifflent au-dessus des têtes, là où nos voix sont opprimés nous avons tous/toutes ce message à livrer à notre prochain. Nous sommes tous cette partie vibrante qui appartient au noyau de la Terre-mère. Ouvrir nos yeux à l’extraordinaire apport de chacun à ce message planétaire de vie et d’espoir est tout ce qui est demandé aujourd’hui pour vaincre la peur.

 

Omerta

Je ne sais pas par où commencer cet article… Il y a tant de pensées qui défilent dans ma tête, mais j’ai l’impression que même si je parle…si j’arrive à coordonner tout ce flux de rage et de tristesse, je n’aurais quand même pas tout dit.

J’attends souvent qu’on est en 2018 et que la violence ne devrait plus exister. Toutefois, la seule question qui me vient c’est pourquoi 2018 est si important? Pourquoi, aujourd’hui, cette année, nous décrétons que la violence a été banni de notre planète? Pourtant, quand je regarde autour de moi, la violence ne partira jamais. C’est utopique! Elle change seulement de visage pour mieux s’adapter. Ceci étant dit, 2018 n’est pas spéciale, n’est pas une date, selon moi, commémoratif pour le droit à l’Humain d’être en paix avec les autres ( nature, animaux, autres humains compris dans cette paix universelle).

Il y a tant de choses qui ne tournent pas rond! J’étais dans l’autobus où une femme noire a été engueuler par une autre femme blanche pour une question de sac à dos. C’est important que je dis blanc ou noir ici, parce que la violence, l’échange qu’il y a eu entre les deux… Je me dis en tant que « blanche» je n’ai jamais vu un individu faire preuve d’autant de violence envers une autre personne de sa couleur. Ce moment me hante parce que j’aurais voulu me lever et lui dire de se fermer la gueule. De lui dire que oui, il y a des règles de civilité que certaine personne ne font pas… C’est humain. On est des petites bêtes rebelles, mais à lancer tous ces propos hargneux envers elle n’ont tellement rien arrangé! Et la conversation est allée à : « c’est mon pays», «retourne si tu n’es pas contente et tu ne peux pas vivre en société», « les autochtones étaient là avant toi le québécois» …Bon sang, guys! Pourquoi vous mêlez tout ensemble? Pourquoi n’êtes-vous pas en mesure de vous parlez? D’échangez? DE demandez? D’informez l’autre de votre malaise? Pourquoi en sommes-nous arrivés ( ou continuons-nous de) nous haïr entre nous? Pourquoi? Ça rime à quoi?

Un autre évènement qui me met hors de moi: La meute qui décide de se rassembler en  territoire Mohawk et qui se font refluer à l’entrée… First,  la meute là…Dans ce pays vous avez droits de parole (malgré la haine que vous mettez dans vos mots)… Qu’est-ce que vous faisiez là? Secondo, j’ai entendu déverser sur les autochtones tant de choses horribles… Allez regarder les vidéos, les gens y voient de la haine. Moi j’y vois de la colère. Une colère si longtemps refouler et banalisé…. Alors là j’ai compris. J’ai compris tout ce qui unissait ces événements…

Il est temps qu’on se parle dans le blanc des yeux. Il est temps qu’on s’assoit tous ensemble. Homme, femme, africain, indien, chinois, allemand, autochtones, animaux, végétaux, soleil et la rivière… Tous/ toutes. Il est temps de parler librement. Il est temps aussi d’écouter. Il est temps que le raciste s’arrête ici et maintenant. Il est temps que la tristesse soit exprimée. Il est temps que la colère soit exprimée. Il est temps que les gouvernements ( élus des peuples) écoutent et dirigent les pays conformément au coeur et aux valeurs humaines. Préservez la vie, la sécurité, être juste et soutenir les personnes ou les groupes souffrant en ce moment de ces absences de droit et pallier, rapidement, aux manques. Je suis dans un pays diversifié qui par conséquence aura différentes horizons différentes visions, différentes religions et cultures…mais au final, nous sommes tous sur la même planète. Nous sommes tous humains. Je n’ai pas plus d’importance ici que mon voisin à la vie. Il serait peut-être bon de se le rappeler…

Il y aura des élections dans ma province. Il y a longtemps que j’ai cessé de me lever et de voter parce qu’aucun groupe ne correspond à mes valeurs. Aucun des candidats font vibrer les manques de notre société- de notre planète avec un désir profond et honnête d’améliorer les choses sans un bénéfice personnel. Je me dis qu’aujourd’hui, je vais y aller. Juste pour vaincre l’inertie. L’absence de mouvement que j’ai créée en ne me levant pas pour faire mon crochet sur le papier. Mais au final, cela m’importe peu! Il n’y a pas que le vote et le gouvernement en place qui peut changer quelque chose a cette société. Trop souvent j’entends un québécois dire qu’il est lui-même victime de ce système et que c’est les anglais… Ce discours n’avance à rien. La justice n’est pas une affaire de juridiction fédérale. Et oui! Vous m’avez bien compris! C’est l’affaire de tous!  Le fait de ne pas réagir, de ne pas me porter défenderesse contre le raciste, contre le manque de justice… Le fait que je ne me lèves pas avec mes frères et soeurs des premiers peuples pour leur droit, pour leur terre, pour notre environnement, pour notre histoire commune, je continus l’inertie. Je continus l’omerta. Je continus d’être une victime. Je ne dis pas que cela sera facile. Je ne sais moi-même pas comment me rééduquer à ce processus… Mais la conscience est là. Bien réveiller et je surveille mes gestes et mes paroles. J’accepte de me taire de plus en plus avec raison, mais je fais un pas vers la réconciliation de parler et de dire stop!

C’est à chacun de nous, individuellement, qu’incombe le changement de valeurs, de pensées et d’actions. Que ferez-vous aujourd’hui pour défendre l’humain dans toute son intégralité et sa divinité? Que ferez-vous au nom de cette terre qui nous nourris? Pour ce soleil qui nous réchauffe? Que ferez-vous pour vos voisins qui souffrent? Que ferez-vous contre le raciste aujourd’hui? Que ferez-vous pour grandir votre âme et conscience aujourd’hui?

Je ne suis jamais seule

«T’en fais pas, tu vas le trouver le bon! »

« Le prince charmant y t’attend quelque part. Il a juste perdu son chemin!»

Et si c’était faux? Et s’il n’y avait pas un homme ou une femme pour chacun de nous? S’il n’y avait pas de douce moitié pour chambouler toute votre vie? Que feriez-vous? Passerons-nous une vie entière à attendre ou à le chercher désespérément dans chaque individu que nous croisons?

On va se le dire une bonne fois pour toutes: les célibataires n’ont jamais eu la cote en société. Sois tu te remets d’une rupture, sois tu en commences une nouvelle ou peut-être que tu as choisi de prendre une petite pause «volontairement» entre-deux. Mais les vrais, les endurcies…ceux qui sont célibataires depuis un bout. Les vieux gars et les vieilles filles Sté! Ceux-là sont dangereux. Font ce qu’ils veulent, quand ils veulent. Ils sont incapables de vivre quelque chose de «sérieux». J’ai même entendu dire une fois que c’était des gens égoïstes. Bon… Pour une célibataire endurcie qui a cherché sous plusieurs pierres pendant quelques années un mec qui lui convient vous dit aujourd’hui que tout ça, c’est de la merde. L’image du célibataire qui a du sexe tous les soirs…qui font le party tout le temps… Je ne sais pas! Peut-être! Tant mieux pour eux! Vraiment! Certains le choisis, d’autres le subis. Il y a un autre pourcentage que ça ne leur fait ni chaud ni froid. Mais ce n’est pas le procès de personne que je veux faire.

Ce que je veux dire c’est que ouais! Je l’ai accepté depuis. Pas comme une évidence que je vais finir toute seule. Juste que pour le moment, il n’y a personne.  Il n’y a que moi. Et effectivement, en ce qui me concerne j’en ai grandement besoin! J’ai eu deux longues relations. Rocambolesques, mais de belles relations que je garde un souvenir merveilleux( après un grand ménage dans ma tête et beaucoup de patience). Ces deux mecs m’ont fait avancer dans la vie, mais maintenant je deal avec moi-même. Juste moi. C’est effrayant comme pensée, vous ne trouvez pas? Et je ne savais pas qui j’étais…

Mais je ne suis pas vraiment seule. J’apprends à me connaitre. Ce que j’aime et ce que je déteste! Je prends du temps pour moi. M’asseoir et regarder le fleuve suivre son cours, lire un livre, boire un thé. Écrire… J’aime être avec moi. Me découvrir. Me surprendre! Jouer! Je suis quelqu’un de super intéressant, ce que je ne savais pas avant de me retrouver en face de mon propre moi. Je ne dis pas qu’il faut être seule pour savoir qui on est. Il y en a, en couple, bien sûr qui se définit très bien individuellement.

Alors je ne m’en fais pas trop. Je n’attends rien de personne. Je n’attends pas prince charmant. Et je vous conseille de faire pareil. Prenez du temps avec vous même. Donnez-vous cet amour que vous dévouer par dévotion voire obsession à quelqu’un d’autre. Apprenez qui vous êtes, vos envies, vos fantasmes… Obéissez à qu’une seule loi, la vôtre. Pis si mamie à Noël vous demande quand est-ce que vous allez ramener un(e)  petit(e) copain(e), dîtes-lui que vous êtes actuellement  avec la meilleure personne de la terre entière. Vous êtes avec vous-même. Être connecter à son centre, à son moi profond c’est de l’ivresse pour tous les sens.

Et  vous savez… si je dois rester seule pour un bout et bien une vie à apprendre qui je suis ne me déplait pas le moins du monde! C’est une idée qui donne la chair de poule, mais au final l’amour souffle tout et soulève que le bon en moi.

Lumière sur une blogueuse qui dévore les livres

Facebook ne serait pas pareil sans elle… Tous les matins, avec un décalage horaire Québec-France, je regarde la notification quotidienne de cette blogueuse sur le réseau social. Je n’y peux rien, je dois y jeter un coup d’œil. Intrigue, folie ou habitude? En fait, je me demande quelle blague elle va nous sortir encore aujourd’hui.

Colorée, énergique, vivante. Magali transmet des kilowatts d’énergie à tous ceux qui croisent son chemin.

Son blogue a commencé il y a trois ans. Je crois que le détour vaut le coup! Vous cherchez un livre, un auteur ou vous évadez? Je crois que Magali a de quoi pour vous. Elle a dévorée des centaines de livres édités comme indés. Lectures familiales rassemble et chaque nouvelle découverte est une porte sur le monde de cette femme intéressante!

  1. Dis-moi, si ton blogue n’avait qu’un mot pour être décrit quel serait-il?

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  1. Comment on attrape la piqûre du blogue?

Avec des enfants qui s’y connaissent en informatique et un Monsieur qui veut faire de la place dans la bibliothèque…. Effet inverse garanti pour Monsieur (lol)

  1. Combien de livres lu jusqu’à maintenant? Tiens-tu le compte?

Je n’en sais absolument rien …. je lis en moyenne 10 livres par mois et mon blog a un peu plus de 3 ans …. J’suis nulle en math alors je te laisse faire le compte:D

  1. Papier ou numérique?

Les 2 avec une préférence pour le papier. Par respect pour les finances des auteurs indépendants qui sont aussi fauchés que moi, je prends ou plutôt prenais leurs services presses en numérique. Maintenant la donne a changé car avec mon projet de café culturel, les avoir en papier me permettra de les faire découvrir plus facilement.

  1. Derrière un écran, mais qui est Magali?

Un poisson que beaucoup appelle Dory.

  1. Entre nous, comment sont les auteurs? Anecdote croustillante?

Franchement j’ai toujours eu beaucoup de chance avec les auteurs que j’ai rencontré virtuellement ou IRL …. La seule anecdote croustillante que je peux te raconter, c’est la seule et unique crise de jalousie de Monsieur à cause d’un auteur. Nous discutions souvent avec Guillaume Lecler (auteur de Deux zéros et demi et de Bons Baisers de Goscranie….que je recommande fortement pour éviter toute dépression ou commencer la journée avec le sourire) …. En soit ça ne dérange pas Monsieur, sauf que je riais trop et si l’on prend en considération le dicton « Femme qui rit à moitié dans son lit » ben ça convenait pas trop à mon cher et tendre.(mdr) Je tiens toutefois à préciser que Guillaume habite à l’autre bout de la France.

  1. Pivot d’une passion familiale, comment on coordonne le tout?

On coordonne pas, on laisse à chacun le libre choix d’écrire ou pas …. en fonction du temps et de l’envie. C’est d’ailleurs pour ça que mes têtes blondes sont moins présentes, leur vie sociale est très chargée. Quand à Monsieur ben il est là sans être là, il me lit, me corrige quand c’est nécessaire mais je n’ai pas encore réussi à le motiver pour écrire. Par contre au repas, tu peux être sûre qu’à un moment ou un autre on parle lecture. On peut même passer des soirées assis tous les quatre sur le canapé à lire nos livres respectifs.

  1. «Lire n’est pas un acte solitaire, c’est un moment de partage !» explique-nous ton slogan.

Chez nous la lecture est source de débat et d’échange…soit parce que le thème d’un livre s’y prête (nous avons souvent des lectures communes) soit parce qu’un livre nous marque et que l’on veut absolument donner l’envie aux autres de le lire pour pouvoir en discuter. Nous avons rarement les mêmes opinions et les mêmes visions …. du coup les échanges sont intéressants et on extrapole souvent.

Le partage c’est aussi les publications d’articles pour donner envie, avec des mots, une passion, à des inconnus de franchir le pas et de découvrir l’univers et la richesse des auteurs indépendants. Depuis que j’ai mon blog, deux choses satisfont mon égo … lorsqu’un inconnu me dit que ma chronique lui donne envie, et d’avoir réussi que ma famille ne prête pas attention à savoir si un auteur à une ME ou pas.

  1. À bannir absolument du monde du blogue?

Heu …. j’en sais rien. Surtout que ça impliquerait un jugement que je ne me permettrais pas.

  1. Que manque-t-il dans le monde du blogue?

Plus de blogueurs honnêtes qui osent dire qu’un livre ne leur a pas plu et pourquoi. Il est tout à fait possible de donner un avis négatif sans pour autant remettre en question le travail de l’auteur. Nous avons tous des visions différentes d’une histoire… seul le respect compte!!

  1. Ta vision de ton blogue dans cinq ans?

Au service de mon projet, un lien pour présenter les auteurs présents dans ma boutique et donner envie aux clients de venir se les procurer sur place plutôt que de passer par Amazon.

  1. Si tu étais un livre, lequel serais-tu?

Un livre voyageur pour voir du pays et donner du rêve à plein de lecteurs.

  1. Quel est ton meilleur coup?

Mon Homme quelle question!!! (mdr)

 

Se connecter à l’univers de Magali, c’est par ici.

 

 

Lectures familiales

Facebook

Note: La photo de l’article représente ce que je m’imagine sur cette fabuleuse femme : Énergique, un peu folle et sûrement la tête dans les nuages à force de rêvasser qui pourrait très bien tomber dans une sécheuse par mégarde tôt ou tard!

Société en déroute, achetez-vous donc des artistes

Le monde devient fou!!!!!!

En fait, je crois qu’il l’est depuis que le monde se dit monde. C’est-à-dire depuis toujours. Ce n’est pas une idée fataliste, je crois que c’est la vérité. Le bipède n’a pas cesser de se combattre, de s’arracher à coup de dents nourriture, objet précieux et d’autres humains. Voilons les uns, dévoilons les autres. Habillons l’un et déshabillons l’autre. Génocidons les uns et garantissons la richesse aux autres. Acceptant pour un et refusant à l’autre. Jalousie, guerre, sceau d’acide, violence, harcèlement, travailler, l’économie du riche, le labeur du pauvre… Qui décide? Qui s’oppose? Une lutte sans cesse vers le sommet. Le sommet de quoi? Sûrement du poteau de téléphone du quartier. Je vois ce chauffeur au visage sombre et aux yeux globuleux. Sérieux il a l’air d’un idiot. Il descend sa vitre et jette par-dessus celle-ci deux contenants de cafés… Nous suremballage. Nous légalisons. Nous restreignons. Nous exigeons. Qu’est-ce qui nous arrive? Êtes-vous heureux, vous? Parce que moi je ne le suis pas. Mais je ne suis qu’une voix parmi l’Océan. Un élément négatif parmi toutes les pensées magiques. Où va le monde? Le monde va exactement dans la direction qu’il a toujours pris: Dans l’indifférence et la pauvreté de coeur. Notre race va s’éteindre et je ne serais pas triste.

Je réalise que le seul chemin envisageable est celui de l’art. Il est dur, hargneux, arrogant et prétentieux. Mais il est beau, poétique, rassurant, spirituel. Si chaque être humain pouvait regarder au fond de lui et voir ce qui le fait vibrer et permettre à sa vérité de s’exprimer… Je crois que cette société en serait plus heureuse. Mais l’art se fait à coup de subvention. Notre art est sur le respirateur artificiel. On donne trop de place à certain et on étouffe les autres. L’émergence n’existe pas sans formatage préétablis par l’industrie. Au final tout se ressemble et l’économie gagne en puissance. L’art ne s’achète pas. Oui bien sûr notre système de troc le veut ainsi, mais ce qu’il est vraiment est une chance de vivre, expérimenter, transmettre, véhiculer, pousser…. Mais il est dollars à présent. Qui achète un livre numérique à 2$ maintenant? Personne. 0.99 encore trop cher.  Trop cher? Des centaines d’heure, de détresse, de recherche, de correction, d’argent investie!!! Tiens ta cent artiste et ne m’écœure plus! C’est tout ce que tu mérite. Car moi je sais et je te l’exige. Et nous acceptons. Et nous comprenons. Et nous continuons. L’art n’a pas sa place et ça depuis que le monde est monde. Depuis que l’Humain décide ce qui est et ce qui n’est pas plutôt que de se laisser enivrer par la nature de ce qu’il est vraiment; Une lutte sans cesse entre l’émotion et la logique. Il dédaigne ceux qui cherche, ceux qui se perd, ceux qui sont indécis, ceux qui tente de trouver un sens et l’expliquer par la seule pensée qui émerge d’eux. Le monde dédaigne le penseur, le philosophe et le peintre qui tente par tous les moyens d’immortaliser l’étincelle de vie sur la goutte de pluie.

Pourquoi lève-t-on le nez à l’art? À l’expression intime d’un individu qui ressent un malaise ou de la beauté de ce monde? Personne ne veut vivre ça? Voir à travers ses yeux uniques la vérité de cet univers? Même Transformer est poésie ( et ceux qui me connaissent savent comme quoi c’est le parfait exemple de ce que je hais de l’art). C’est comme un mcdonald indigeste. Ça se bouffe vite et après on oublie ce qu’on a goûter, mais on a le sentiment que quelque chose ( on ne sait pas trop quoi) s’est passé.

On lutte pour agrandir le fossé qui séparent les différents peuples, au lieu de concentrer notre énergie dans l’échange. N’est-ce pas le meilleur lieu, lui de la scène, de l’humour, de la peinture, de l’écriture, du chant…. pour parler de soi, de nous, de vous, de nos angoisses et nos succès? N’est-ce pas le tremplin idéal pour asseoir notre humanité, nos émotions, notre philosophie et notre logique que celle dans les livres et la culture? N’est-ce pas là, le coeur et l’âme de l’Humain de ce qu’il a de plus beau dans sa création?

Va s’y jette au sol ta merde. Cette terre qui te nourrit, qui colore tes yeux de beauté qui t’aide à respirer et te sentir en vie. Va s’y refuse l’or et pris ton dieu d’économie, il te remplira les poches, mais ne nourriras pas ton âme. Accepte ta différence comme défense contre les autres et enferme-toi dans ton corps… Tu réaliseras qu’il y a une seule façon de reprendre contact avec ce que tu as perdu… et ce sera par l’art.

Format nouvelle

J’adore ce format d’écriture! La nouvelle peut être courte ou longue! On sélectionne avec soin les informations à y insérer et au final, d’après ce que j’ai vécu moi-même par le biais de d’autres auteurs, c’est qu’en tant que lecteur il nous reste toujours un tas de question. Étirer la sauce n’est pas mieux, mais la nouvelle est-elle à ce point répugnante? Non. Je ne crois pas.

“Écrire un roman, c’est compliqué: vous pouvez passer un an, peut-être plus, sur quelque chose qui au final, sera raté. Écrivez des histoires courtes, une par semaine. Ainsi vous apprendrez votre métier d’écrivain. Au bout d’un an, vous aurez la joie d’avoir accompli quelque chose: vous aurez entre les mains 52 histoires courtes. Et je vous mets au défi d’en écrire 52 mauvaises. C’est impossible.”

Raymond Bradbury-

J’ai écris deux nouvelles avec cette phrase claire de Ray dans mon esprit.Je me suis dis essayons petit au début! Je suis rendue à trois nouvelles dont deux de publier et d’autres merveilleuses en réserve! Ce n’est pas aussi facile qu’on le dis écrire une nouvelle… On doit se soumettre, comme le roman, à un exercice de discipline. Accepter de voir plus petit ( en nombre de page) peut être décourageant au début. Voire même insultant. Le Novel c’est la crème de la crème de l’artiste. Un vrai écrivain. Pour de vrai m’sieur m’dame. J’vous jure.

Comment arriver en une centaine de page à synthétiser une idée, un flash, une image et gardez cela intéressant? Sérieux! Je me le demande encore. J’essayes. Je travailles. Je tente. J’expérimente. J’avoue pendant longtemps avoir penser n’être rien sans un bon vieux roman écris à l’encre rouge de mon sang. J’ai essayé même de faire une série… Elle est dans mon tiroir. En attente que l’écrivaine que je suis accepte d’y plonger. Avant, cependant, cette dernière veut prendre des galions. Mais je ne fais pas des nouvelles comme un terrain d’entrainement à balayer du revers de la main sans plus. C’est oui, de l’expérience, des tentatives, mais au final… ces histoires… ce sont les miennes. Mes thèmes. Mes vérités.

Je pense même maintenant faire un recueil de toutes mes nouvelles, une fois que j’en aurais quelques une sous la main. C’est merveilleux! tant de projet! Tant d’idée exploitée! Tant d’idée qui termine sur le papier à le couvrir d’aventure et d’émotion! Qui sait peut-être deviendront-ils eux-mêmes des romans? Mais pour l’heure, j’accepte d’être une auteure de nouvelle. Petite et pas moins importante. Et vous? Des nouvelles vous ont-ils terrasser l’âme? Soulevez vers le ciel? Aidez à prendre des décisions? Vous ont-ils fait voyager comme un roman? Le lecteur comme l’écrivain à tout à apprendre de ces chefs d’œuvres.

Bonheur où es-tu?

Belana repousse tout le monde. Elle vocifère contre l’un et l’autre. Une klingonne en action, bouillonnante et indomptable. Je comprends, du moins, je crois comprendre les émotions qui tournent sans arrêt en elle. Privée de ses origines,  de sa culture, de ses rites de passage et parachuter dans une galaxie loin de chez elle… Où est-ce chez elle au juste? Où suis-je moi-même? En train d’arriver ou sur le point de repartir? Chancelante. Incertaine. Mal à l’aise. Est-ce que c’est ça la vie?

Je me sens toute drôle et non, à la déception générale, mon obsession de star trek n’est pas en cause. Je me sens étrange et mon premier réflexe après une lutte mentale et physique a été d’aller m’asseoir à l’ordinateur et ouvrir mon blogue. Ne sens-tu pas mieux Karine quand tu écris? N’est-ce pas l’équilibre que tu viens chercher? Alors… dis-moi, pourquoi le repousses-tu sans cesse?

Un jour le bonheur va cogner à ma porte. Je vais ouvrir et il s’écria:  »Hey! C’est ton tour! Je suis là pour toi. Tu es désormais dans la joie et le bonheur total. » Voilà ce qui ne va pas. Ces temps-ci j’attends la facilité. J’attends qu’on m’offre ce que je mérite, là, devant ma porte. Idiot peut-être, mais je ne suis pas la seule dans ce cas. Comme une méchante gang, j’ai des jours moyens à catastrophiques au travail, déprimant, et carrément cynique. Comme tout un chacun, ma vie sociale est un désert plat et aride. Et comme certains d’entre vous l’ont déjà vécu, le retour du balancier d’une totale indifférence  des autres de ce qui nous tient à coeur. Je le prends pour la plupart. J’accepte qui je suis pour aujourd’hui et j’accepte de m’aimer dans tout ce chaos. Mais il y a des jours, des soirs et des nuits que m’aimer est plus difficile. Plus ardu. Plus impossible.

Sérieusement? C’est ça être adulte? Une lutte continuelle a freiné nos ardeurs? Oublier nos passions? Payer nos comptes pour ressentir un peu qu’on est en vie grâce au matérialiste, plutôt que de glisser nos pieds nus dans la terre et regarder le temps passer? Travailler. S’acharner. Monter des systèmes qui dépassent l’humanité. Frôler l’hystérie. Être fataliste et croire au final que c’est de même qu’il faut vivre? Se chicaner. Chialer. Pleurer par trop-plein. Pleurer par impuissance. Hurler et déchirer notre âme d’impuissance.

Je suis sûrement incompréhensible. Ce soir, parmi d’autres soirs horribles, je regarde mes pensées et j’ai de la peine pour moi. De la peine d’être incapable de m’aimer. J’aimerais hurler, mais je suis trop fatiguée de mon labeur quotidien. J’aimerais pleurer, mais je suis asséchée. J’aimerais accepter que les choses prennent du temps. J’ai de la peine de voir que le bonheur n’est ni un lieu, ni un fait, ni un objet… c’est un état d’esprit. C’est un mouvement. Un souffle chaud. La caresse du vent. J’oublie que le bonheur n’est ni un mot ni une définition et surtout encore moins une finalité. Que la joie qui submerge n’arrivera pas au pas de ma porte. Ce n’est pas un autre qui pourra me l’amener non plus…  Est-ce un fait de la race humaine cette peur qui vous pogne dans les tripes? Est-ce ancré dans notre code génétique la quête du bonheur? Ou du moins, la recherche d’un plan, d’une stratégie, d’un algorithme qui nous mènerait jusqu’à ce point culminant comme un orgasme ou des feux d’artifice éblouissants?

Et si en effet ceci est notre quête, ma quête, sous quelle roche, Bonheur, dois-je te chercher au juste? Comment savoir si je te vois enfin? Te ressentirais-je? Je me sens tellement agitée. Impuissante. Furieuse. A-t-on caché à ma nature profonde la possibilité de détecter la pureté de ce sentiment?

Bonsaï!

Une fin de semaine merveilleuse! Je vous jure! Il y a longtemps que je n’ai pas ressentis un tel bien-être. Nouvelle passion: bonsaï! Avec un gros point d’exclamation. C’est bien plus que juste faire du jolie. C’est une expérience qui transcende.

Un collègue de travail me parlait de sa passion. Faire de petit arbre en pot. Il m’a montré des photos, des expositions, des congrès, m’a parlé de la théorie, de la philosophie, m’a amené des bouquins et ma parler de l’attention qu’il fallait porter à ces petits êtres vivants. Et je pars de loin! Je suis black lister dans tous les revendeurs de plantes vertes, vous imaginez? Une vraie tueuse de vivaces et d’épices. Je ne pouvais qu’appréhender m’occuper d’un arbre…

Toutefois la vie est une question d’expérimentation. Ce dire j’aurais dû ne doit plus faire parti de mon vocabulaire. Je dois vivre à fond et essayer de nouvelle activité et m’y jeter aveuglément. Ça, cela veut dire, peu importe les conséquences et mes échecs. Le regret n’est pas une option. Pour avoir si longtemps dormi, il est temps que je m’éveille à la beauté de ce monde… Donc, je me suis inscrite à un cours niveau 1 pour bonsaï avec la SBPM.

Deux jours intenses à assimiler plusieurs notions, à pratiquer, à faire des erreurs, mais surtout à rire! Passion et joie voilà ce que je retiens. La professeure qui cumule les emplois dans le domaine, énergique, positive et ricaneuse est adroitement inspirante. C’est un vrai show cette femme! Mais déborde surtout de passion pour les bonsaï ce qui en fait un choix en or pour les gens comme moi, les novices.

Après cette fin de semaine, je ressors avec un tremplin pour m’aider avec mes vivaces, des pistes de solution pour arrête de tuer ces pauvres petits êtres, mais surtout faire des arbres en pot! Les yeux brillants, je regarde tout ce qui s’en vient. Achat d’outils, ligature, entretien, substrat, rempotage, insectes, vaporisation… Faire une routine le matin pour aller dire bonjour à mes arbres, s’assurer de leur bien-être… Je me sens transformé et je viens à peine de commencer! J’ai tellement hâte d’y afficher sur mon blogue mes progrès!

Je retire tranquillement des couches d’égocentrisme superflus pour prendre le temps d’observer la nature, prendre soin d’autre chose que de moi ( quoiqu’il est essentiel et vitale de s’occuper de soi avant tout). J’étais heureuse d’avoir mon chat et je ressens à nouveau ce sentiment, non de propriétaire, mais de soigneur ou de gardien d’une âme. Ce qui me rapproche de mon centre et de mon équilibre.

Avez-vous déjà vécu ce genre de connexion? Une passion qui demande du temps et demande que vous y mettiez tout votre cœur? Comme l’écriture et mon Pô, le bonsaï crée en moi un ouragan de sentiment. Et je le sais, c’est pour le mieux et pour le bien.

Note: Photo – Exposition 2016 de la Société de bonsaï et de penjing de Montréal

 

Ce chapitre qui donne du fil à retorde

Je suis découragée. Clairement accablée et sans énergie. Pourquoi est-ce si dur de passer au travers de ce chapitre? Il est évidemment une pièce importante de l’histoire. Ma relecture allait si bien jusque là! Punaise! Mon personnage arrive enfin à progresser dans la connaissance d’elle-même, mais voilà que ça devrait être si simple, je sens la tâche plus lourde que jamais et j’ai l’impression de faire juste de la bouette.

Ci-dessous, l’image de moi en train d’essayer de faire de quoi avec mon chapitre.

Mieux vaut en rire que d’en pleurer! Toutefois, même si je ris à gorge déployée il demeure pas moins que j’ai toujours ce blocage. J’ai l’impression d’écrire un cliché ou pire une quétainerie immonde. Un fantastique plate et sans emphase. Ce moment qui devrait être le summum de la révélation devient linéaire et platonique. Un dialogue qui n’enflamme pas.

Mon premier réflexe à été de mettre de côté le chapitre et la relecture totale de mon histoire. Je bloquais. Et je ne voulais plus souffrir en y retournant. Alors mon petit maudit, cette petite voix destructrice dans ma tête à commencer à m’accabler. Tu es nulle. Tu n’es pas une vraie écrivaine. Tu fais tellement de faute. Personne un jour ne voudra te lire.

Mon deuxième réflexe a été de me retourner vers mon coach d’écriture. Aller lire son blogue, lire ses conseils gratuits, retourner à son livre, relire les anciens messages… Plus je le lisais, plus j’avais le goût de retourner écrire. D’approfondir ma compréhension de ce chapitre. Le protagoniste a des supers pouvoirs, comment je réagirais? Comment je me sentirais? Oui d’accord, je reçois la fameuse lettre ( Harry Potter) qui me dit que je suis légitime et je m’en vais dans une école de sorcellerie… ce n’est pas bidon comme action. C’est immense! Tout l’univers se transforme/ s’écroule. Nécessairement, mon personnage selon sa personnalité va avoir une réaction à cette vérité. Bref, je n’ai pas encore trouver la solution. Je me creuse encore les méninges. Je laisse le temps à mon cerveau de faire des connexions. Il y a des pauses nécessaire. Je relis avant et après. Je m’en vais là, comment puis-je l’amener dans cette direction? dois-je accélérer le rythme ou le décélérer? Est-ce que à la première lecture, c’est bon je le laisse et je reviens plus tard? Va s’y Karine, lèves-toi et marche. Ça va te faire du bien. Le chapitre sera là à ton retour.

Mon troisième réflexe a été de venir sur mon blogue et d’écrire. Juste reprendre contact avec le clavier et mon esprit qui bouillonne. Juste me remettre en mouvement. Laisser tomber une à une les pensées mauvaises qui me tourmentent. Je réalise alors que je ne suis pas la seule à vivre ce genre de dépassement. J’ai une amie écrivaine qui n’est pas à son premier livre et elle vivait la même situation que moi quelques mois plus tôt. C’est normal d’arriver à ce genre de plateau. Mon seul conseil est de vous posez un moment et ne pas oublier de vous remettre en mouvement, griffonner quelque chose, même si cela n’a pas de sens. Poser des mots même si c’est de la bouette et que vous ressembler au petit chien plus haut. Le nuage va passer, ne vous en faîtes-pas.