Dieu de création

Ce concept pourra paraitre bien idiot à certain, mais ceux qui cherche à se libérer de toutes les idées préconçues de l’écriture le trouverons intéressant, j’ose espérer!

Oublier votre représentation de dieu. Il n’est pas question de religion ici. Je parle de la force de ce mot: Dieu, toute puissance. Zeus qui fait gronder le tonnerre. Dieu qui a le pouvoir du tout. Quel est le lien avec l’écriture? Et si je vous disais qu’accepté votre rôle d’écrivain était comme prendre le siège de dieu? Ne m’insultez pas s’il vous plaît… Restez avec moi et l’image que je veux vous donnez! De plus, cette théorie je ne l’ai pas inventer. C’est à force de recherches et de conférences et de questions à des auteurs plus expérimentés que j’ai finalement accepté d’essayer l’image…

Quand nous créons nos histoires, nous décidons de tout. Peu importe le sujet, vos valeurs, vos idéologies… écrire est un acte puissant qui demande que vous vous donnez le droit d’être légitime dans ce que vous faîtes. Dieu sait-il un jour demander s’il avait le droit d’être Dieu? Non, il est ce qu’il est et il fait ce qu’il doit faire. Lorsque nous débutons et même ceux qui sont déjà avancé, on se questionne beaucoup, on doute énormément et on se sabote. Croire au contraire que vous avez votre mot à dire, que ce que vous faîtes est correct, que vous avez le droit de parole, que vous avez le droit d’imaginer les scènes de vos choix, que vous avez le droit à la prétention d’auteur…ça nous permet d’arrêter de focuser sur l’inutile ( le négatif et le doute) et se tourner vers ce qui compte vraiment pour nous: Faire une bonne histoire.

Choisir son correcteur

Vous êtes arrivés à cette étape fatidique. Celle-là qui vous angoisse au plus au point. Ce moment de jugement, de remord et de grande sueur. C’est-à-dire, la correction! Certain on la chance d’avoir du talent, une facilité ou voire même une bonne capacité d’apprentissage en la matière. Cependant, il y en a d’autre qui sont des désastres sur deux pattes. Alors, vous faîtes le choix d’aller chercher de l’aide. Et si trouver un bon correcteur pouvait être une tâche agréable dans votre processus artistique? N’est-ce pas le moment de faire regarder votre texte par un œil avertie? Je souhaite avec ce petit article très humble permettre d’éclairer quelques anxieux qui ne savent pas où donner de la tête.

Suis-je rendue à la correction?

Selon moi, la première étape de ce processus est de vous demandez si vous êtes en effet rendu à cette étape. Il est facile de le déterminer. JE vous parles évidemment de mon propre processus de correction qui comporte plusieurs phases afin qu’une fois arrivé avec le correcteur(trice) je suis sûre de ne pas débourser de l’argent inutilement. En auto-édition, l’importance de diminuer ses coûts est primordiale. Au niveau d’une maison d’édition en général, le correcteur est fournie. Mais vous pouvez être de ceux qui veulent mettre au maximum leur texte en valeur ( qualité de la langue par exemple) avant de demander le soutient de votre éditeur.

Normalement, quand j’ai écris mon histoire, je la dépose pour un temps. Dépendamment de la longueur du texte, je peux varié entre deux semaines et un mois. Ensuite, je le reprends, rafraichis et énergique et j’exécute ma première relecture afin de voir les erreurs de chronologie, de personnage, de personnalité, d’atmosphère, etc. Est-ce que c’est bien ça que je voulais? Est-ce que c’est monotone? La poésie est-elle belle? Une vue d’ensemble en bref. Ensuite je la relis une seconde fois pour voir les problèmes de syntaxes et les fautes qui à mon niveau son possible d’être remarquer. Par exemple, des s, des temps de verbes, des problèmes de syntaxes, le vocabulaire. Je me dirige ensuite vers mon béta-lecteur attitré qui est en soi une étape très souffrante. C’est là que le sens que je croyais et le sens que j’ai écris doivent corresponde. C’est à ce moment-là que mon lecteur me dit, ajoute ça ou enlève ça. Met plus de poésie et ici je ne comprends rien… Des fois, un lecteur ou deux lecteurs différents peuvent être d’une grande utilité! Finalement, je reprends mon texte pour la troisième fois, le corrige de nouveau, améliore ce que mon béta-lecteur m’a suggéré ( ce qui est très pertinent en général) et alors…seulement là, je crois que je suis mûre pour aller chercher un correcteur professionnel.

 Trouver des correcteurs:

Il y a plusieurs endroits où les dénicher. Facebook et internet offrent une grande facilité à communiquer avec eux et voir rapidement leur sérieux. Vous pouvez aussi vous adressez aux facultés en éducation, des jeunes aux études, qui vont devenir professeur. Vous pouvez poser des affiches, passer des messages dans les journaux, etc.

Parfois, le bouche à oreille peut faire des miracles.

Choisir son correcteur:

Première, il n’y a pas de presse! Alors prenez votre temps de parler avec la personne et de comprendre son mode de fonctionnement. ( correction ou réécriture? ). Il est important d’avoir un contrat clair, le montant chargée et les retouches possibles ( au mot, à la page ou à l’heure).

J’ai fait l’expérience de trois correcteurs et je dois dire que je suis complètement en amour avec celle qui a élevé ma nouvelle le bateau fantôme. Non seulement, elle était compétente, mais elle a pris par au projet de façon inattendue en travaillant avec moi plutôt qu’uniquement sur le texte. Nous avons, à la fin de sa correction, vu ensemble les détails de mes erreurs ce qui me permet de m’améliorer pour la prochaine fois. Donc, quel genre de relation auteur-correcteur avez-vous besoin?

Le choix de la personne doit aussi s’arrêter sur sa capacité à vous comprendre. C’est-à-dire une correctrice française ou québécoise? Votre texte est-t-il en français international ou très local de votre quartier? Ceci peu avoir un incident important dans la correction. Pour l’avoir vécu, ce n’est pas très agréable… Il faut être en mesure de vous comprendre!

Si vous êtes incertain à l’idée de faire corriger trois cent page, vous pouvez donner les 20 premières pages de votre manuscrit. En général, elles sont représentatives de votre qualité de français. En demandant la correction de ces pages vous avez une idée claire pour le reste du texte. Alors il vous suffit de corriger le restant avant de donner l’entièrement de l’œuvre au correcteur.

Un autre petit truc si vous êtes incertain du votre choix, vous pouvez demander avant toute signature et dépôt monétaire, un exemple d’une page de votre manuscrit. En général, si le correcteur est de bonne fois, va accepter. Cette seule page de test vous permettra de voir sa façon de travailler avec votre manuscrit. Il y a certain professionnel qui peuvent vous soumettre des exemples de contrat passé. Le mot d’ordre ici est: pouvons-nous bien travailler ensemble et être tous les deux satisfaits?

Les coûts peuvent varier, mais il n’est pas un indicateur de bonne ou de mauvaise qualité. Avant même de négocier ce point, assurez-vous que sa personnalité, sa façon de travailler et son interaction vous mettent en confiance. Même s’il a un diplôme, si vous ne pouvez pas le sentir… On passe au suivant!

Finalement, peu importe le correcteur choisit, il ne faut pas espéré que votre texte soit un chef-d’œuvre ou systématiquement accepté par une maison d’édition par la suite. Il faut voir cette étape en tant que formation pour votre métier d’auteur.  Plus vous prendrez soin de votre propre texte, plus la correction sera allégée… Alors au moment de faire le pas en cette direction, assurez-vous que vous êtes sincèrement rendus à cette étape.

Les mots-clés de la recherche d’un correcteur/trice:

  • S’assurer d’être rendu à cette étape;
  • Analyser ses besoins ( correction, réécriture, juste les verbes, un avis, etc);
  • Prendre son temps pour choisir;
  • Vous devez être en confiance avec cette personne;
  • La communication et la compréhension doivent être évidentes entre vous;
  • Sentir que sa façon de travailler est bonne pour votre objectif recherché;
  • Prévoir un contrat clair entre vous pour éviter des frustrations futures, des mésententes et autres problématiques;
  • Rechercher une relation à long terme plutôt qu’une rapide correction.

Pourquoi écrire

Ai-je le goût des mots? Suis-je un poète? Ai-je le talent? Comment me qualifier si ce n’est qu’écrivainE puisque je fais l’acte d’écrire? Pourquoi est-ce que je fais ça? Suis-je bonNE dans autre chose?

Une question qui tombe banalement au bout de la langue; Pourquoi écrire? La simplicité de cette interrogation a elle-seule est d’un ridicule! Peut-être trépignant comme vous l’êtes à l’énoncé de ce sujet, vous me faîtes de grands signes de la main sachant la vérité ultime. Toutefois une multitude de réponses et encore plus de matières à réflexion suivent, n’est-ce pas? Alors descendez votre main évitant ainsi de cacher les autres. Et si vous êtes de ceux qui ne pouvez trouver sur le coup  un résultat, il vous faudra creuser… Et vous constatez que la terre est dure et inhospitalière!

Comprendre pourquoi  nous prenons acte est bien utile. La pertinence d’une telle question ne devrait donc pas être mise en doute. Quoi de mieux que de répondre à cette dernière en la fragmentant. Mais avant… Laissez-moi ouvrir une petite parenthèse:

Pourquoi je vous invites à ce questionnement?

Pourquoi se demander pourquoi?

Pour ma part, l’écriture a été longtemps une chose lointaine, abstraite et immatériel. Je ne publiais pas donc je n’avais aucune raison de prétendre à cette vocation. Plus j’avançais dans l’écriture, je réalisais le bien-être que j’avais : la réalisation de soi, l’expression de soi, guérir, l’art, apprendre, etc. C’était de très bonnes pistes, mais elles s’effilochaient à chacun des contretemps, des frustrations, des échecs que je vivais… Alors j’ai dû réfléchir à la raison primaire, l’ultime vérité qui vit en moi qui fait en sorte que je continuais sur ce chemin. Sans cette vérité qui fait de moi qui je suis et que je fais, ce que je fais l’écriture n’avait pas de sens.

Qu’est-ce que je veux ressentir quand j’écris?

Qu’est-ce que je veux apprendre quand j’écris?

Quelle est la raison qui me pousse à continuer d’écrire/persévérer sur ce chemin?

Comment je me sens quand j’écris?

Qu’est-ce que je veux transmettre à travers mon écriture?

Ces questions je me les suis posé. Je me suis mise en retrait de toute mauvaise vibration et de tout dérangement. J’ai fermé les yeux et j’ai fait défilé la première question. La réponse n’est pas venu naturellement. J’y ai buché un moment… Une fois que ma vérité était trouvé, ce qui faisait de moi l’être la plus heureuse quand elle écrivait, je les ai noté sur un papier, j’ai bricolé un peu et affiché à mon bureau. Ainsi, chaque fois que j’ai un doute, une critique, qu’on se fout carrément de ce que je fais, je relis mes propres mots. Ils sont gravés là, devant mon visage, et témoigne de la puissance qui m’habite quand il s’agit de l’écriture.

Cherchez cette puissance en vous. Prenez le temps, l’espace et l’énergie nécessaire à accomplir cette quête. Puisque désormais, plus rien ne pourra ébranler votre conviction et votre droit à l’écriture.

La fatigue

Une grande lassitude m’a gagné. Évidemment c’est sans surprise vu que j’ai eu une extraction de quatre dents de sagesse et d’avoir été prise pour cible par un virus violent et motonneux (désolé pour l’image). Ces deux éléments  n’ont pas aidé mon baromètre d’énergie, mais cette fatigue accumulée a eu pour conséquence de créer du retard dans mes projets.  Aujourd’hui j’ai mis le point final à une correction hasardeuse de plusieurs semaines. Tout ce que j’avais envie de faire ensuite était de m’écrouler sur mon lit et dormir! Toutefois, je me suis reprise. Je me suis préparé une salade de thon que j’ai mangée devant une série Netflix ennuyante (vu que mon objectif n’était pas de rester planté le reste de la journée devant le téléviseur; j’avais donc besoin d’une émission bouche-trou pendant que je mangeais.) Puis j’ai rempli ma cafetière d’eau et je me suis fait un café noir.

 J’étais désormais assise sur mon divan, sirotant mon breuvage chaud à me questionner sur la fatigue. Comment venir à bout de la fatigue? Comment continuer de travailler quand nos muscles endoloris refusent? Les yeux qui ferment, la mâchoire douloureuse à trop souvent bâiller.  Et notre fameux cerveau prit dans les brumes sans chance de trouver une idée brillante. Notre hamster a fait une crise cardiaque dans sa roue et nous sommes à la dérive, sans son guide.

Les gens parlent souvent de « la bonne fatigue » qui au final me rend perplexe. Je ne vais pas me réjouir à être fatigué, on s’entend là-dessus? Cependant, la subtilité de cette expression raconte plutôt une journée forte occupée, normalement épuisante qui permet au final de se coucher aisément l’heure venue. C’est-à-dire, dormir sans tracas ou sans trop de réflexions nuisibles.

Comment se manifeste alors la fatigue dans l’écriture? Est-ce que l’image d’un écrivain somnolant sur son clavier vous interpelle? En ce qui me concerne, c’est ma grande incapacité à me concentrer. Je ne suis pas crevée, mais plutôt agitée. Je suis incapable de rester sur place et fixer mon attention sur le travail à faire. Malgré mes plans et mon horaire de béton, je suis juste dans l’incapacité de m’asseoir sur ma chaise. Tout sauf ce que je dois faire devient automatiquement plus attrayant. Cette vaisselle qui traine depuis une semaine plus que jamais! Cette litière malodorante, changeons-la maintenant! Ainsi de suite…

Avec l’expérience j’ai compris que j’avais trois sortes de fatigue à repérer afin d’y poser le bon diagnostic. Ma première fatigue, la vraie qui me vient d’un rhume, d’une opération, d’une convalescence quelconque, d’un manque de sommeil, d’un stresse lié à xyz chose est fondé. Je dois m’en occuper dans les plus brefs délais afin d’éviter de creuser plus profond le problème. Comment? En mangeant bien, en dormant, en résolvant les problèmes de ma vie sentimentale, familiale ou professionnelle un à la suite de l’autre et de ce fait, diminuer le stresse. C’est normal d’être fatigué! C’est normal aussi de se reposer et de reprendre du mieux! C’est même plus que normal c’est recommandé! Écoutez-vous un peu!

Ma deuxième fatigue que je nomme : ma fatigue d’exister. Le fait de me lever chaque matin à 5h00, travailler 35 heures semaine, faire toutes mes corvées, l’épicerie, le manger… me fatigue! Je vis, donc je suis crevée. C’est une fatigue mentale et physique qui ne peut être si facilement retirée, mais qui devient rapidement une excuse de juste m’écraser sur le divan et zapper les canaux Netflix. Ma fatigue d’exister revient de moins en moins souvent, car après avoir connu l’effort joyeux bouddhiste j’ai réussi à concentrer mon énergie. En fait, en terme simple sans connotation religieuse, il nous suffit d’accepter les tâches quotidiennes, de lâcher prise, d’abolir nos résistances et d’y voir une gratification plutôt qu’une condamnation. Comme la neige tombant en hivers, nous n’avons aucun contrôle sur la météo. Ma fatigue est réelle et je ne peux la combattre en restant assis. Cela va me prendre plus de temps à finaliser tout ce que j’ai à faire et je vais retarder l’heure de l’écriture, mais j’ai besoin de vivre mon quotidien et de pas juste le zapper. La fatigue après avoir récuré ses toilettes devient alors plus acceptable.

Ma troisième fatigue est insidieuse et intelligente. C’est une petite voix de tricheuse à l’intérieur de ma tête qui essaye de me saboter. Tu mérites bien un repos! Arrête tu es fatiguée! Pourquoi est-ce à toi de faire ça? De toute façon tu es nulle! Tu n’y arriveras jamais! Cette fatigue est une menteuse et m’empêche de réaliser mes rêves. Chaque moment d’hésitation, elle est là pour me faire culpabiliser ou me perdre. Elle remet tout en doute! C’est elle qui me dit que je suis trop fatiguée aujourd’hui pour écrire… Mais c’est elle que je ne dois pas écouter puisque de toute façon, fatiguée ou non, elle ne veut pas travailler. Elle parle à mon côté paresseux et je ne peux lui permettre de gagner plus de terrain. Une fois que je l’ai identifié, je sais alors que j’ai une chose à faire : m’asseoir et écrire.

Reconnaitre ses fatigues demande une auto-analyse de soi. Pour cela, il faut vous écouter et être attentif à vos signaux. Par exemple, il m’arrive souvent que je sois lasse et sans énergie… et souvent c’est justifié vu que je n’ai rien mangé depuis des heures! D’autres fois, je suis enrhumée et je me dois d’arrêter. Encore, ma petite voix tricheuse me murmure des niaiseries et je me dois de me mesurer à elle, m’asseoir et travailler. En général, quelques minutes plus tard, la fausse fatigue s’est estompée et je réalise que j’ai un regain d’énergie important. Des fois, j’ai juste besoin d’un bon café pour tenir à jour mes objectifs… Et même si je vous donnais des centaines d’exemples il est important toutefois d’être à votre écoute afin de reconnaitre si la fatigue qui monte en vous est une bonne ou une sournoise qui essaye de vous saboter.

Je n’ai pas le temps d’écrire

Encore une fois je vous parle de moi…de ce qui m’empêche de progresser dans mon écriture et je vous transmets ce que j’ai trouvé comme solution. Il faut se l’avouer, je suis dure en matière d’écriture parce que je ne considère, pour moi, que ce n’est pas juste un passe-temps, mais une raison qui fait que j’aime ma vie. Mon temps est précieux et j’aime l’utiliser de la bonne façon pour des choses qui comptent!

Au début, je m’engageais dans mes projets avec une très grande facilité puis la vie, les études, les copains et tout le reste ont fini par me bloquer. Je n’avais pu le temps. J’ai dû réaliser l’importance que j’accordai à l’écriture dans ma vie. Comme dit plus haut, il fait partie de mon bonheur. Il est une quête sans fin, mais oh ! Combien palpitante! Je n’avais pas le temps parce que je n’accordais pas à l’écriture du temps. Je faisais tout passer avant. C’est très facile de choisir un ami et un café plutôt que la solitude et le travail. N’est-ce pas? On l’a tous fait. Je le fais encore par moment…

Quelle est l’importance dans ma vie? Pour moi, c’est vital. C’est une expression, oui. C’est une passion, oui. C’est une délivrance, oui. C’est un métier, oui. Pour vous, quelle est son importance? Si l’écriture vous la ressentez comme je la ressens, il faudra vous attacher pour la suite. Il faudrait mettre de côté certaines choses. Des sacrifices… Moi j’appellerais plutôt cela de la réorganisation d’horaire. Ça fait beaucoup moins peur.

Pour ne pas en avoir trop à digérer au même moment, j’ai découpé les différentes étapes d’un roman. Par exemple, pour l’idée initiale, je prends de grandes marches. Ma recherche et mon plan je me le fixe pour une à deux semaines, ensuite, le premier jet, la première correction, la deuxième écriture, etc. Moi comment j’écris mon roman? Quelle étape son essentiel et combien de temps chacune d’elle me prend pour être productive, confortable et surtout continuer de m’amuser.

Il y a de longs moments ou je n’écris pas. Après les premiers jets par exemple, parce qu’il est nécessaire de laisser le texte se reposer avant de commencer la correction. Il est important que mon cerveau se calme. Il faut intégrer les pauses dans votre processus d’écriture c’est très important. Imaginez Céline Dion si elle chantait tous les jours, 24h sur 24h… On s’entend que sa voix ne serait pas pareille…

Il est important de savoir à quelle étape vous êtes rendus dans votre histoire. Certains préfèrent laisser l’inspiration…oui, d’accord! Mais l’inspiration aura besoin d’être corrigée pareil, on est d’accord?

Le plan on y résiste, mais si vous voulez comprendre davantage le métier, la tâche d’écrire… Le plan vous permet de visualiser vos failles. Et oublions l’idée que le plan nous empêche d’être créatifs. Je ne crois pas que Jules Verne s’est laissé écrire à la dérive et a pondu un chef-d’œuvre sans plan…

Alors si nous avons un plan et nous le respectons, pourquoi n’avons-nous pas le temps d’écrire? As-tu un plan et le respectes-tu alors je te demanderais? Si tu réponds non à l’une de ces deux questions…eh bien…voilà!

Un coach d’écriture suggérait un peu tous les jours et il n’a pas tort. Bonne journée et mauvaise journée quand même à l’ouvrage. L’épuisement, la fatigue, la colère sont de bons sentiments dans l’écriture! Une scène ne serait pas pareille si nous étions en amour ou en peine d’amour, n’est-ce pas? Vous êtes votre propre inspiration. Votre propre humeur. Découvrez-le et utilisez-le.

Je n’ai pas le temps n’existe pas. Je suis sois en pause soit en recherche d’idée et j’ai un délai. Il y a évidemment des imprévus dans la vie et je ne vous suggère pas d’écrire en pleine opération de cœur ouvert (quoique ça serait plutôt intéressant d’y lire vos pensées pendant ce temps… ).

Encore une fois, le temps que vous programmerez à votre écriture dépend de l’importance que vous y accordez. Moi c’est mon métier, mais vous pourquoi vous écrivez? Son temps accordé est-il proportionnel à votre objectif?

Un sujet cent fois utilisé

Tous les auteurs sont des copieurs.

Avant de crier au scandale, lisez ce qui suit. Ce que je veux dire c’est que les sujets, les inspirations, les cultures, les combats intérieurs, les émotions, etc. sont tous des chemins cent fois empruntés. Dans l’écriture, il ya un paquet de ces charlatans d’écriture qui nous parle du terme de créativité sans cesse. « Sois plus original» ou « soit créatif» ou « tu devrais faire différemment ». Quand nous demandons comment? Ces gens haussent les épaules. L’originalité je n’en ai rien à ciré.  L’originalité n’existe pas. Nous innovons. Nous prenons un élément existant et nous l’utilisons à l’aide de notre vécu, notre histoire, notre culture et notre vérité, notre perception.

« Cette histoire a été racontée, mais n’a pas été racontée par toi tout simplement ». Tous les auteurs ont leurs auteurs fétiches qui lui a dit ça un jour. C’est tout cute et ahhhhhhhhhhhh. On se sent inspiré et capable de recréer le monde grâce à notre nous. On se sent bien. On croit en nous. Et on déchante vite! Ce n’est pas juste une histoire créée par vous. C’est votre histoire à vous. Mais j’écris sur la magie moi, ce n’est pas vrai! Tu crois que J.K. Rowling avait des détraqueurs à côté de chez elle qui vivaient? Eh bien! La réponse est oui. Elle a sorti ces créatures de son imaginaire au moment où elle était le plus en dépression. A-t-elle inventé la dépression? Non. Elle a utilisé son environnement et a innové. Est-ce qu’on me suit?

Les écrivains aiment les belles phrases. La belle poésie. Le mot juste. La tournure élégante et à couper le souffle grammaticalement parlant. C’est évident tout ça. On aime que nos auteurs ou nos artistes préférés nous réconfortent dans la beauté de la création. Dans la confection d’une toute petite et jolie histoire de notre crue qui se raconte avec nos mots. Et il y a ces auteurs qui vendent leur corps, qui parie avec le diable, met leur coeur sur la table et pleure comme un enfant qui aurait laissé tomber sa sucette sur le sol et que sa maman ne pourrait jamais consoler, car la poussette a écrasée le bonbon.

Ce que je dis c’est ne tenter pas d’être original. De tenter pas de trouver LE SUJET du prochain best-seller interplanétaire. Prenez un sujet. Lisez sur le sujet. Décortiquez-le. Rendez-le vrai à vos yeux. Interrogez-vous sur les situations. Interrogez-vous intérieurement. Les sujets doivent être cent fois utilisés pour que vos précédents puissent vous léguer de bonnes cartes pour le reste de votre voyage. Les sujets ne peuvent être épuisés, car il y aura toujours une vérité propre à chacun. L’originalité n’existe pas. L’humain n’est pas original même dans sa propre existence il n’est qu’une copie plus améliorer d’une autre ( Plus améliorer selon certaine croyance, hein! ).

« Mais je veux me distinguer des autres moi ». Tu es déjà différent des autres, le savais-tu?

« Comment puis-je intéresser quelqu’un à me lire sans être original? » Ne sois pas original. Écris. Tout simplement. Apprends. Joue avec les mots. Parle-moi. Parle-nous de ta vérité.

« Comment parle-t-on de sa vérité? » Dénude-toi( émotionnellement). Regarde ton passé. Regarde tes envies. Regarde tes frustrations. Regarde tes joies. Soi transparent vis-à-vis toi-même. Ose dire les choses qui se cachent en toi qui n’es jamais allé prendre du soleil.

« Si je n’ai rien en moi?» Alors je t’invite à te découvrir.

Personne ne s’intéresse à mes écrits

Effectivement, il s’agit d’un sujet délicat. Qu’est-ce que je peux bien te dire, à toi qui te désespères d’être lut? Si je pouvais me projeter dans le futur et voir si oui ou non, tu trouveras ton lectorat, je le ferais. Pour toi, pour moi et pour tous ceux qui se désespère de voir sa carrière d’écrivain s’enflammer. Mais… parce qu’il y a toujours un mais. Ça ne se passe rarement comme cela. Il faut du temps et le temps, ça se gère difficilement. Du moins, ce que je veux dire, c’est qu’on ne peut le contrôler.

On contorsionne la question dans tous les sens? Et si? Est-ce que j’écris bien? Comment pourrais-je les intéresser? Je vais leur donner. Non! Je vais les faire payer. Je vais faire si et faire ça… Et la roue sans fin du désarroi tourne et tourne et tourne. Ouvrez vos petites oreilles bien grandes Écrivain de la relève. Taisez ces voix. Taisez-les le plus vite possible. Admettez pour aujourd’hui que personne ne vous lit et peut-être (je suis désolée ) que personne ne lira jamais vos écrits. Maintenant que vous vous êtes enfin débarrasser de tout ça, le vrai travail peut enfin commencer. Ce n’est pas les autres le problème c’est vous… Outch!

Si vous cherchez à être lu, vous manquez le plus beau de votre écriture. Si vous focalisez sur la gloire et l’admiration d’autrui sur votre brillante et lumineuse idée… Abandonnez, car vous ne serez jamais heureux sur ce chemin. Oui! Abandonnez vos rêves utopiques. Non… Ramenez votre manuscrit ici. Bon allez! Je vous donne quelques minutes pour le retirer de la corbeille virtuelle. Je vous dis d’abandonner ce rêve, pas l’écriture les amis. Si vous cherchez autant l’approbation, c’est que vos besoins d’amour, d’estime et de reconnaissance (votre validation de faire ce que vous faîtes) sont fissurés. Alors, relevez les manches et retournez bûcher sur votre manuscrit! Croyez en vous! Tournez votre idée dans tous les sens! Validez-vous! Abandonnez ces idées qui ne vous mènent nulle part. Levez-vous, marchez et revenez vous asseoir. Criez dans un oreiller s’il le faut.

Si votre histoire n’est pas lue c’est que ben… oui! On ne fait pas un chef-d’œuvre du premier coup. Lorsque la réalité m’a frappé, j’ai cherché à comprendre pourquoi. Pas pourquoi personne ne me lit, mais bien pourquoi mon histoire n’est pas intéressante. Suis-je simplement capable de la définir en quelques lignes? Suis-je capable de la résumer en cinq minutes? Je sais! Je sais! Un chef d’œuvre à tellement de détails…mais non… les conflits internes de votre personnage, son objectif et le but de votre livre devrait facilement sortir de votre bouche. Voilà une première piste à regarder. Ensuite, je me suis demandé si je ne savais pas quelque chose. Oui! Vous m’avez bien entendu! Est-ce qu’il y a quelque chose que j’ignore pour la conception d’un livre? Je suis donc allée chercher des ouvrages à la bibliothèque. J’ai fouillé. J’ai épluché le sujet et encore, je continue. Alors que puis-je faire? Allez me chercher un mentor? Allez chercher une personne qui a déjà fait le chemin avant moi? M’enligner? M’éclairer quand je suis dans les ténèbres? Oui et je suis allée en chercher. Nous avons plusieurs professionnels dans le domaine qui vous seront d’une grande utilité. Cherchez-les, trouvez-les, posez des questions et si cela vous parle, payez leur service. Chercher sur YouTube! Envoyez des courriels à vos auteurs préférés (les auteurs québécois sont hyper sympa pour ça). Après tout ça, reprenez votre manuscrit et relisez-le. Coupez ce qui ne va pas, améliorez davantage et relisez. Diffusez-le. Pas de commentaire? On s’en fout. Passez à votre prochaine idée et améliorez-vous. C’est seulement comme ça que vous arrêterez de focaliser sur les mauvaises indications de ce que c’est qu’un auteur. Acceptez que pour les prochaines années, vous êtes un apprenti. Soyez humble avec vous. Soyez confiant. Soyez doux. Lorsque j’ai commencé à travailler dans une imprimerie, je ne savais pas du tout de quoi il s’agissait. Je suis tombé de très haut. J’ai dû apprendre beaucoup de chose que je trouvais, dans ma petite vie confortable, bien ordinaire. Mais l’imprimerie comme le roman c’est un métier. Un métier qui salit. Alors salissez-vous.

Surtout, ne pas désespérer

Un rêve prend du temps. Un rêve artistique est tout simplement un chemin périlleux ou une grande majorité des gens vont se noyer. Et je parle par expérience. Quand j’ai déclaré  un matin : « Hey! Je vais écrire un livre» je n’avais aucunement imaginé la lourdeur de la tâche. Trouver une idée, savoir comment l’amener, savoir écrire, être confronté au français (verbe, structure, cohérence,etc.), être confronté à sa propre nullité, être confronté aux autres ou à l’absence des autres, êtres confronter aux refus, à l’énorme machine du livre et de ces élus minoritaires… Wouah! Et j’ai le goût de poursuivre ce rêve?

Vous pensez que tout se fait dès le premier mot? Qu’on devient un écrivain à succès instantanément? Non. Tout ça, c’est faux. Allez lire la biographie de vos auteurs favoris. Regarder le temps et l’énergie que cela a pris. Validez leurs choix de vie et de carrière et inspirez-vous ou créez la vôtre. Rien n’est gagné d’avance et dans l’art, il y a une grande marche à faire. Pourquoi? La technologie, les vieilles pensées, l’impression des gens qui regardent les artistes avec le nez levé. Oui, un bon livre, mais ces gens ne veulent pas payer. Oui ce musicien, mais ces gens achètent sur Itune les pires endroits pour exploiter les créateurs. Hélas… c’est ça. Certains sortiront plus vainqueurs. Certains trouveront leur lecteur et d’autres devront attendre un peu plus longtemps. Il est important de voir la réalité. De la connaître et de savoir que c’est une possibilité.

Alors je laisse tout tomber?

Non. Continuer d’écrire. Continuer parce que c’est seulement ainsi que vous allez améliorer votre technique et vous intéresserez davantage les gens à votre art. Mais surtout, continuez si cela vous fait vibrer, si vos veines sont faites d’encre noire, que votre plaisir à choisir un crayon et un calepin pour votre prochain manuscrit est plus tripant qu’une soirée de Monopoly avec vos amis. Continuez et faites fi pour l’instant du résultat.

Comment je suis arrivée à cette certitude et cette sérénité? Simplement en continuant de faire ce que j’aime faire. À partager sur les réseaux sociaux. À écrire et m’associer avec d’autres auteurs qui vivent les mêmes choses. Parler. Oser parler de votre passion. Ne gardez pas ça secret. Il y aura des gens qui vont froncer les sourcils, mais eux ne comprendront jamais alors laissez-les tomber. Oser dire à voix haute à vos collègues j’écris! Je suis écrivain-E. Je ne sais pas où cela va m’amener, mais pour l’instant, je suis ici et j’écris. Trouver un emploi qui vous permet d’être créatif, vous donne du temps pour écrire ou qui a un horaire flexible peut être intéressant aussi. Oui, vous ne serez sûrement pas indépendant financièrement tout de suite. Votre rêve d’aller en suisse, dans une petite cabane perdue en montagne pour écrire est peut-être utopique, mais vous pouvez vous levez plus tôt le matin, aménager une pièce d’écriture, aller dans des soirées poésies, continuer à envoyer vos manuscrits. Oui, vous pouvez le faire aujourd’hui.

Show, don’t tell !

Cette expression vous est inconnue ? Alors, laissez-moi vous en parler ! Montre-moi plutôt que de me le dire. Qu’est-ce que ça veut dire c’te patente-là ? Quand vient le temps de décrire les choses, l’environnement, les émotions, etc., l’écrivain a un devoir de développer son idée. Faire en sorte que le lecteur voit ce qu’il voit, sent ce qu’il sent, touche ce qu’il touche, goute ce qu’il goute. Prenez l’exemple suivant :

« Carole est mélancolique. »

Qu’est-ce que ça dit ici ? Ouais bon, la fille est mélancolique, mais encore ? C’est tout? On passe à une autre chose comme ça ? C’est un peu morne si toute l’histoire était ainsi sur toute sa longueur. Et si j’avais dit plutôt :

« Appuyée sur ses coudes sur le bord de la fenêtre de chênes, Carole avait le regard perdu à l’extérieur. Elle jouait avec une mèche rebelle. Tout semblait si gris. Le jardin et ses esprits. Elle se souvenait de l’été dernier où le soleil inondait la cour jour après jour. »

Il y a un dosage à faire bien évidemment ! Trop en dire, trop en montrer peut faire l’effet contraire et étouffer le lecteur. Je pense à Jules Vernes qui maîtrisait à fond la description et c’est avec une gêne immense que j’avoue avoir sauté plusieurs descriptions de poissons (ce qui n’empêche pas de souligner son talent incroyable à montrer plutôt que dire dans vingt mille lieues sous les mers !). La description est à manier avec modération sauf si vous en décidez autrement, mais au début… Retenir des informations pour mieux faire savourer la personnalité de vos personnages. Laisser tranquillement les détails parfumer votre histoire. Contrôler votre rythme. Planifiez vos éléments. Prévoyez-les au bon moment là où ils seront le plus pertinents.

Aimes-tu ce que j’écris ?

« Aimes-tu ce que j’écris ? »

La question qui décourage plus d’une personne à poursuivre ses rêves. Oui ! Oui! Cette question-là : aimes-tu ? Si la réponse a le malheur de tarder, le manuscrit est jeté par la fenêtre et nous avons tous pensé à changer d’identité par la honte d’avoir osé, seulement à travers quelques lignes, nous montrer à un autre être humain.

Vous reconnaissez-vous ? Avez-vous déjà posé cette question? Avez-vous déjà reçu une réponse qui ne convenait pas à vos attentes ?  Il y a une façon de prendre la critique, mais j’irais encore plus loin dans cet article en vous posant la question suivante : êtes-vous prêts à attendre une réponse ? Et si je vous disais que vous pouviez vous améliorer. Si je vous disais que le texte peut être amené beaucoup plus loin. Que feriez-vous ? Pensiez-vous sincèrement que le premier jet est perfection?

Moi j’y ai cru. J’y ai cru une partie de mon adolescence et mon bêta-lecteur m’a fait beaucoup souffrir en répondant à la question « aimes-tu » par la négation à tout coup. Bon ou mauvais. Bien ou mal. Correct ou à ch***. Votre texte mérite-t-il une réponse binaire ? Blanc. Noir. Vos heures de travaillent peuvent-ils être résumé à un malheureux j’aime ou je n’aime pas. Même si le lecteur développe ? Ah! Là! Si le lecteur y arrive…

[Attention ce paragraphe pourrait en choquer plusieurs] Il y a des amateurs d’écriture qui resteront des amateurs. Des gens qui aiment écrire et ne se compliquent pas. Ils ne veulent pas une carrière. Ils ont juste besoin quotidiennement de leur dose littéraire. C’est bien. Il y a des gens qui aiment le tennis, sans plus, sans vouloir devenir compétiteurs. Ils jouent le weekend et en sont heureux. Et c’est correct pour ce qu’ils veulent en faire. Mais toi ? Toi qui désires au plus profond de tes tripes devenir écrivain, tu ne peux te satisfaire, que dis-je! Tu ne peux réussir à avancer dans cette voie en demandant aux autres « aimes-tu ».

Alors, comment se défaire de ces mauvais réflexes ? Ah! Parlons donc solutions!

  1. Apprendre à s’autovalider : oui. Ça ne sera pas parfait tous les jours. Mais apprends de tes erreurs. Corrige-les. Valide des hypothèses.
  2. Valider des hypothèses : ouvre des romans, étudie-les, va suivre des cours, lis des guides pour écrivains, suis la carrière de tes écrivains préférés, regarde ce qu’ils ont fait, écoute leur discours.
  3. Trouve un bêta-lecteur de confiance : pas un ami. Un bêta lecteur professionnel. Oui parfois, il faut investir de sa poche. Tu n’as pas d’argent ? Donne-toi les moyens d’en avoir ! Je ne crois pas pour toute chose de la vie que les choses sont gratuites. Crée un lien de confiance avec une personne qui saura pointer tes forces et les éléments de la technique encore immature dans ton écriture.
  4. Comprends, sans vouloir te soustraire à cette idée, que oui, parfois voire même souvent c’est moche. Mais ce n’est pas une situation incontournable. Tu vas t’améliorer avec l’effort, le travail et l’énergie que tu y mets. 
  5. Donne-toi des défis. Ose les concours! Ose de nouveaux genres !
  6. Quand tout semble noir, que tu effaces pour la millième fois la même phrase et que tu es sur le point de balancer ton laptop par la fenêtre… Va prendre une marche. Ça ne sert à rien d’insister. T’es crevé! Va te dégourdir les jambes et reviens tantôt taper sur ton clavier.
  7. Sors dehors. La tour d’ivoire n’est pas une solution pour t’inspirer.
  8. Te poser des questions sur ton texte du type : qu’est-ce qui m’a ému ? Est-ce que c’est ce sentiment que j’ai voulu transmettre ? Quel est mon message ? Mes personnages aident-ils l’idée générale du texte ?  Où je vais ? D’où je viens ? Et ça, ça va t’aider à sortir du « aimes-tu ».