Je suis une criminelle

Va s’y. Assis-toi. Il faut qu’on se jase. Tu vas voir, après on va se sentir bien tous les deux. Il faut parfois, prendre un temps d’arrêt et s’expliquer les choses dans le blanc des yeux. Dans ce cas-ci dans la réflexion de nos écrans d’ordinateur. Il y a des sujets ultra importants dans la vie et… celui dont j’ai besoin de te parler c’est… n’en fait pas parti du tout!

Si tu lis ce blogue, tu as probablement déjà remarqué. Je n’ai pas toujours le temps et je ne suis pas parfaite non plus. Je ne veux pas passé ma vie à chercher la perfection non plus. Toi non plus tu ne devrais pas. Ça rend simplement malheureux. Donc…cette chose… Quand j’écris, il m’arrive parfois… ho mon dieu… Je suis anxieuse en ce moment! Ben… des fois.. souvent… Je fais des fautes…

Bah! Ouais! Je ne pige pas toutes les règles de français. Ça ou sa. c’est ou s’est. Quel calvaire! Et ouais! Il m’arrive qu’un S se perde, il est peut-être aller me chercher un café et il s’est perdu en chemin, qui sait? Un mot peut aussi avoir eu un hoquet et il en résulte qu’il est  horriblement écrit. J’en est fait saigner des yeux des pauvres diables qui supportent pas le mot mal écrit. Plusieurs même à cause de mes erreurs… Peut-être est-ce même arrivé toi aussi? On a du souvent te le dire… Le participe passé avoir s’accorde avec le complément d’objet direct! Au travail ce n’est pas professionnel les fautes! Ben quin toé, je ne fais pas un mauvais service tout de même? Bon sang! Les réactions… Comme une boîte de pandore qu’on ouvre, quand tu parles d’orthographe à un accro d’la langue, tu ne sais pas quels maux te tomberont dessus! Tant mieux qu’il y est ces types de gens qui oeuvre à libérer le français des entraves érigés par les écrivains comme toi et moi qui s’amusent parfois à trop décorer le sapin de noël avec des e, des s, pis des t en trop… Le tournis te pogne vite! Mais il y a heureusement ces braves qui combattent le mal…

Mais tu sais quoi, même si tu désirs devenir écrivain c’est pas ben ben grave. Tu vas finir par t’améliorer tiens! Si t’aime les mots… un moment donné, tu vas savoir comment les écrire à force!  Sté! Cette chose publique (mon blogue) que je laisse livré à lui-même dans un océan de critiques et aux regards intransigeants de certains Templiers du vocabulaire… Il y en a eu des erreurs. Et ça continue. Il y en aura toujours. Même après antidote. Je me mets le pieds dans la bouche encore. Mais j’continue d’écrire parce que j’aime ben ça. Et j’ai fini par abandonner la grande route pour me dire que j’vais bien aimer me promener sur les petites routes de campagne dans garnotte.

Dans mon blogue je suis moins inquiète maintenant je me dis au pire, il n’y a que moi qui le lit! Mais si tu lis et tu t’offusques, faut pas me jeter en prison. Je fais de mon mieux. Pour mes romans, je fais appels à des pro’ qui connaissent la langue dans tous ses caprices, je veux dire… dans toutes ses règles! Je me dis qu’au final, à chacun son métier! Pis tu devrais penser aussi à ça quand tu débutes dans cette passion pis que t’es plus ou moins doué. Faut pas s’arracher les cheveux de la tête pour un mot mal écrit! Un jour, si c’est vraiment ta vocation d’être écrivain(e) tu te trouveras des outils pour t’améliorer. Il y aura des gens en chemin pour te soutenir. Il faut juste pas baisser les bras parce qu’il y a des coquilles ou des phrases qui ne veulent rien dire. Ça arrive à tout le monde de réaliser qu’au lieu de deux mains tu as taper avec ta trompe d’éléphant. Faque relaxe. Relis. Courage.

Faire des fautes ce n’est pas le plus important. C’est inutile de te rendre coupable. Ça ne fait que nous décourager et l’écriture devient pénible. Pis oublie pas de continuer à t’amuser. Parce qu’au final, c’est pour ça que tu écris, tu aimes le bien-être que cela te procure, non?

 

Faire de son mieux

Je ne suis pas une experte en écriture. C’est un fait et je ne prétendrais jamais le contraire. Toutefois, j’ai appris certaine chose à force d’écrire et de me renseigner. Vous aussi, vous le pouvez; Apprendre et acquérir à votre simple volonté de nouvelles connaissances sur l’écriture. Il y a un élément qui revient sans cesse. Une notion qui demande d’être rappeler tout au long de notre processus créatif.

Faire de son mieux. 

Pour résumé les propos de Elizabeth Gilbert mieux vaut un livre bien ou simplement correct voire médiocre qu’un livre jamais écris. Vous êtes peut-être comme moi, avec une idée bien conçu de ce que devrait être un écrivain. Parfait. Je me bats contre cette pensée et parfois, des conversations avec d’autres auteurs sont houleuses parce que cette définition est acharnement réclamer par plusieurs. Qu’est-ce qu’un auteur? Un bon auteur? Faut-il être publié? Faut-il mériter l’acclamation des critiques? Faut-il vivre de son art?

Je ne penses pas que ce sont les bonnes questions à se poser. Je ne penses pas si nous voulons évoluer dans l’écriture qu’il faut s’enchaîner à ses positions. Effectivement, mes deux premières nouvelles ont leur bons et moins bons côtés. Tout le monde en a eu à redire. Mes parents, ma famille, mon frère, mes collègues… Tous avait un opinion. Nous sommes tous des critiques d’art. Et c’est réellement bien! Cela veut dire que quelque chose, quelqu’un, quelque part a susciter un intérêt ( minime, négatif ou positif- peu importe). Ce que je veux dire en fait, c’est qu’on s’en fout. Il faut… sinon on passerait notre temps à réécrire et corrigée et évaluer…. Sans jamais essayer de terminer un projet. Parfois, un seul mot, une seule critique nous détruit et plus jamais nous ne voulons jouer avec les mots malgré que cela nous remplis de joie.

Faire de son mieux qu’est-ce que ça veut dire? Bon sang! Dis-nous Karine où tu veux en venir?! Je crois que vous avez déjà compris mes cocos. Faire de son mieux c’est s’amuser avec les mots. Assumé d’être en connexion avec son moi profond. Accepté notre vulnérabilité. Accepté de prendre le risque. Accepté le défi. Créer. Regarder. Sentir. Toucher. Faire de son mieux, c’est dire au diable les autres, je le fais pour moi. Moi seul(e). La vie passe si vite alors, par pitié, ne perdez pas votre temps à faire les choses pour les autres. Vivez pour vous, une vie merveilleuse et créative, à votre rythme, avec amour. Puis, après, une fois un projet terminée dîtes-vous simplement, que vous avez fait de votre mieux et c’est bien comme cela parce que vous avez essayer. Et la vie c’est ça, tout simplement, essayer des patentes et d’en guosser d’autres.

Comme par magie de Elizabeth Gilbert

Biographie

« En 2006, elle a publié Eat, Pray, Love : One Woman’s Search for Everything Across Italy, India and Indonesia, traduit en français en 2008, sous le titre Mange, Prie, Aime1. Elle y relate son voyage d’un an en Italie (Mange), en Inde (Prie) et à Bali (Aime) à la recherche de son moi profond. Le livre devient un véritable best-seller (10 millions d’exemplaires vendus)2.

Une adaptation cinématographique avec Julia Roberts dans le rôle principal est sortie en 2010 sous le titre Mange, prie, aime. »

Référence

Bibliograhphie

  • Mange, prie, aime : La quête spirituelle d’une femme à travers l’Italie, l’Inde et l’Indonésie, Paris, Éditions Calmann-Lévy, , 453 p. (ISBN 978-2-7021-3904-2)
  • Le dernier Américain, Paris, Éditions Calmann-Lévy, , 350 p. (ISBN 978-2-7021-4024-6)
  • Mes alliances: Histoires d’amour et de mariages, Paris, Éditions Calmann-Lévy, , 336 p. (ISBN 978-2-7021-4131-1)
  • La Tentation du homard, Paris, Éditions Calmann-Lévy, , 380 p. (ISBN 978-2-7021-4251-6)
  • L’Empreinte de toute chose, Paris, Éditions Calmann-Lévy, , 616 p. (ISBN 978-2-7021-5354-3)
  • Comme par magie, Paris, Editions Calmann-Lévy, 2016, 320 p. (4Big Magic: Creative Living Beyond Fear (2015))

Référence

Résumé

«Depuis près de dix ans, des milliers de lecteurs de par le monde ont été inspirés et influencés par les livres d’Elizabeth Gilbert. Aujourd’hui, l’auteure puise dans son propre processus de création pour partager avec nous sa sagesse et son point de vue unique sur la créativité, et nous encourage à aller à la recherche de notre inspiration. Elle nous montre comment capturer ce que nous aimons le plus et comment tenir tête à ce qui nous fait le plus peur ; évoque les attitudes, les approches et les habitudes dont nous avons besoin pour vivre notre vie de la façon la plus créative qui soit.

Que nous souhaitions écrire un livre, relever de nouveaux défis professionnels, poursuivre un rêve trop longtemps mis de côté ou simplement insuffler un peu plus de passion dans notre quotidien, Comme par magie nous ouvre les portes d’un monde de merveille et de joie.»

Mes impressions

Il a été acheté et j’attendais le bon moment pour le lire. Je le regardais du coin de l’œil et je me disais : « Si je t’ouvre, je vais être ébranlé au plus profond de mon être. » Comme de fait, voilà exactement ce qui c’est passé.

J’ai adoré Mange, prie, aime, mais je n’avais pas mis la barre à un quelconque niveau pour l’auteure. Je prends un livre comme il se présente et je ne juge pas. Comme par magie est sincère et simple à lire. Pas simplet, attention. L’auteure semble toujours d’un calme rassurant, s’adressant à nous comme une meilleure amie pleine d’espoir. On peut ne pas partager sa vision de la créativité, mais c’est un petit roman qui se lit bien.

Justement, parlons-en de la créativité! Si vous voulez vous redéfinir en tant qu’artiste – écrivain, oui, mais musiciens, peintres, chanteur, danseur et bien plus, ce livre s’adresse à vous.  Tout le monde peut le lire. L’auteure rend grâce à ses moments magiques en contact avec la dimension magique -non explicable- de la créativité. Certain verront peut-être une illuminée en plein délire de la pensée magique, moi j’y ai vu une femme positive, courageuse et déterminée. Douce et si crue dans ses propos. Ne vous laissez berner, le message va passer.

Je vous laisses sur cette phrase qui selon moi, est très évocatrice:

« C’est dur, la vie d’être humain, ici-bas, nous le savons. Tenez, prenez quelques douceurs. Cela ne me décourage pas le moins du monde, en d’autres termes, de savoir que l’oeuvre de ma vie est probablement inutile. Cela me donne simplement envie de jouer. » – Elizabeth Gilbert

Acheter comme par magie

Renaud-Bray

Amazon

Lumière sur une blogueuse qui dévore les livres

Facebook ne serait pas pareil sans elle… Tous les matins, avec un décalage horaire Québec-France, je regarde la notification quotidienne de cette blogueuse sur le réseau social. Je n’y peux rien, je dois y jeter un coup d’œil. Intrigue, folie ou habitude? En fait, je me demande quelle blague elle va nous sortir encore aujourd’hui.

Colorée, énergique, vivante. Magali transmet des kilowatts d’énergie à tous ceux qui croisent son chemin.

Son blogue a commencé il y a trois ans. Je crois que le détour vaut le coup! Vous cherchez un livre, un auteur ou vous évadez? Je crois que Magali a de quoi pour vous. Elle a dévorée des centaines de livres édités comme indés. Lectures familiales rassemble et chaque nouvelle découverte est une porte sur le monde de cette femme intéressante!

  1. Dis-moi, si ton blogue n’avait qu’un mot pour être décrit quel serait-il?

Partage

  1. Comment on attrape la piqûre du blogue?

Avec des enfants qui s’y connaissent en informatique et un Monsieur qui veut faire de la place dans la bibliothèque…. Effet inverse garanti pour Monsieur (lol)

  1. Combien de livres lu jusqu’à maintenant? Tiens-tu le compte?

Je n’en sais absolument rien …. je lis en moyenne 10 livres par mois et mon blog a un peu plus de 3 ans …. J’suis nulle en math alors je te laisse faire le compte:D

  1. Papier ou numérique?

Les 2 avec une préférence pour le papier. Par respect pour les finances des auteurs indépendants qui sont aussi fauchés que moi, je prends ou plutôt prenais leurs services presses en numérique. Maintenant la donne a changé car avec mon projet de café culturel, les avoir en papier me permettra de les faire découvrir plus facilement.

  1. Derrière un écran, mais qui est Magali?

Un poisson que beaucoup appelle Dory.

  1. Entre nous, comment sont les auteurs? Anecdote croustillante?

Franchement j’ai toujours eu beaucoup de chance avec les auteurs que j’ai rencontré virtuellement ou IRL …. La seule anecdote croustillante que je peux te raconter, c’est la seule et unique crise de jalousie de Monsieur à cause d’un auteur. Nous discutions souvent avec Guillaume Lecler (auteur de Deux zéros et demi et de Bons Baisers de Goscranie….que je recommande fortement pour éviter toute dépression ou commencer la journée avec le sourire) …. En soit ça ne dérange pas Monsieur, sauf que je riais trop et si l’on prend en considération le dicton « Femme qui rit à moitié dans son lit » ben ça convenait pas trop à mon cher et tendre.(mdr) Je tiens toutefois à préciser que Guillaume habite à l’autre bout de la France.

  1. Pivot d’une passion familiale, comment on coordonne le tout?

On coordonne pas, on laisse à chacun le libre choix d’écrire ou pas …. en fonction du temps et de l’envie. C’est d’ailleurs pour ça que mes têtes blondes sont moins présentes, leur vie sociale est très chargée. Quand à Monsieur ben il est là sans être là, il me lit, me corrige quand c’est nécessaire mais je n’ai pas encore réussi à le motiver pour écrire. Par contre au repas, tu peux être sûre qu’à un moment ou un autre on parle lecture. On peut même passer des soirées assis tous les quatre sur le canapé à lire nos livres respectifs.

  1. «Lire n’est pas un acte solitaire, c’est un moment de partage !» explique-nous ton slogan.

Chez nous la lecture est source de débat et d’échange…soit parce que le thème d’un livre s’y prête (nous avons souvent des lectures communes) soit parce qu’un livre nous marque et que l’on veut absolument donner l’envie aux autres de le lire pour pouvoir en discuter. Nous avons rarement les mêmes opinions et les mêmes visions …. du coup les échanges sont intéressants et on extrapole souvent.

Le partage c’est aussi les publications d’articles pour donner envie, avec des mots, une passion, à des inconnus de franchir le pas et de découvrir l’univers et la richesse des auteurs indépendants. Depuis que j’ai mon blog, deux choses satisfont mon égo … lorsqu’un inconnu me dit que ma chronique lui donne envie, et d’avoir réussi que ma famille ne prête pas attention à savoir si un auteur à une ME ou pas.

  1. À bannir absolument du monde du blogue?

Heu …. j’en sais rien. Surtout que ça impliquerait un jugement que je ne me permettrais pas.

  1. Que manque-t-il dans le monde du blogue?

Plus de blogueurs honnêtes qui osent dire qu’un livre ne leur a pas plu et pourquoi. Il est tout à fait possible de donner un avis négatif sans pour autant remettre en question le travail de l’auteur. Nous avons tous des visions différentes d’une histoire… seul le respect compte!!

  1. Ta vision de ton blogue dans cinq ans?

Au service de mon projet, un lien pour présenter les auteurs présents dans ma boutique et donner envie aux clients de venir se les procurer sur place plutôt que de passer par Amazon.

  1. Si tu étais un livre, lequel serais-tu?

Un livre voyageur pour voir du pays et donner du rêve à plein de lecteurs.

  1. Quel est ton meilleur coup?

Mon Homme quelle question!!! (mdr)

 

Se connecter à l’univers de Magali, c’est par ici.

 

 

Lectures familiales

Facebook

Note: La photo de l’article représente ce que je m’imagine sur cette fabuleuse femme : Énergique, un peu folle et sûrement la tête dans les nuages à force de rêvasser qui pourrait très bien tomber dans une sécheuse par mégarde tôt ou tard!

Société en déroute, achetez-vous donc des artistes

Le monde devient fou!!!!!!

En fait, je crois qu’il l’est depuis que le monde se dit monde. C’est-à-dire depuis toujours. Ce n’est pas une idée fataliste, je crois que c’est la vérité. Le bipède n’a pas cesser de se combattre, de s’arracher à coup de dents nourriture, objet précieux et d’autres humains. Voilons les uns, dévoilons les autres. Habillons l’un et déshabillons l’autre. Génocidons les uns et garantissons la richesse aux autres. Acceptant pour un et refusant à l’autre. Jalousie, guerre, sceau d’acide, violence, harcèlement, travailler, l’économie du riche, le labeur du pauvre… Qui décide? Qui s’oppose? Une lutte sans cesse vers le sommet. Le sommet de quoi? Sûrement du poteau de téléphone du quartier. Je vois ce chauffeur au visage sombre et aux yeux globuleux. Sérieux il a l’air d’un idiot. Il descend sa vitre et jette par-dessus celle-ci deux contenants de cafés… Nous suremballage. Nous légalisons. Nous restreignons. Nous exigeons. Qu’est-ce qui nous arrive? Êtes-vous heureux, vous? Parce que moi je ne le suis pas. Mais je ne suis qu’une voix parmi l’Océan. Un élément négatif parmi toutes les pensées magiques. Où va le monde? Le monde va exactement dans la direction qu’il a toujours pris: Dans l’indifférence et la pauvreté de coeur. Notre race va s’éteindre et je ne serais pas triste.

Je réalise que le seul chemin envisageable est celui de l’art. Il est dur, hargneux, arrogant et prétentieux. Mais il est beau, poétique, rassurant, spirituel. Si chaque être humain pouvait regarder au fond de lui et voir ce qui le fait vibrer et permettre à sa vérité de s’exprimer… Je crois que cette société en serait plus heureuse. Mais l’art se fait à coup de subvention. Notre art est sur le respirateur artificiel. On donne trop de place à certain et on étouffe les autres. L’émergence n’existe pas sans formatage préétablis par l’industrie. Au final tout se ressemble et l’économie gagne en puissance. L’art ne s’achète pas. Oui bien sûr notre système de troc le veut ainsi, mais ce qu’il est vraiment est une chance de vivre, expérimenter, transmettre, véhiculer, pousser…. Mais il est dollars à présent. Qui achète un livre numérique à 2$ maintenant? Personne. 0.99 encore trop cher.  Trop cher? Des centaines d’heure, de détresse, de recherche, de correction, d’argent investie!!! Tiens ta cent artiste et ne m’écœure plus! C’est tout ce que tu mérite. Car moi je sais et je te l’exige. Et nous acceptons. Et nous comprenons. Et nous continuons. L’art n’a pas sa place et ça depuis que le monde est monde. Depuis que l’Humain décide ce qui est et ce qui n’est pas plutôt que de se laisser enivrer par la nature de ce qu’il est vraiment; Une lutte sans cesse entre l’émotion et la logique. Il dédaigne ceux qui cherche, ceux qui se perd, ceux qui sont indécis, ceux qui tente de trouver un sens et l’expliquer par la seule pensée qui émerge d’eux. Le monde dédaigne le penseur, le philosophe et le peintre qui tente par tous les moyens d’immortaliser l’étincelle de vie sur la goutte de pluie.

Pourquoi lève-t-on le nez à l’art? À l’expression intime d’un individu qui ressent un malaise ou de la beauté de ce monde? Personne ne veut vivre ça? Voir à travers ses yeux uniques la vérité de cet univers? Même Transformer est poésie ( et ceux qui me connaissent savent comme quoi c’est le parfait exemple de ce que je hais de l’art). C’est comme un mcdonald indigeste. Ça se bouffe vite et après on oublie ce qu’on a goûter, mais on a le sentiment que quelque chose ( on ne sait pas trop quoi) s’est passé.

On lutte pour agrandir le fossé qui séparent les différents peuples, au lieu de concentrer notre énergie dans l’échange. N’est-ce pas le meilleur lieu, lui de la scène, de l’humour, de la peinture, de l’écriture, du chant…. pour parler de soi, de nous, de vous, de nos angoisses et nos succès? N’est-ce pas le tremplin idéal pour asseoir notre humanité, nos émotions, notre philosophie et notre logique que celle dans les livres et la culture? N’est-ce pas là, le coeur et l’âme de l’Humain de ce qu’il a de plus beau dans sa création?

Va s’y jette au sol ta merde. Cette terre qui te nourrit, qui colore tes yeux de beauté qui t’aide à respirer et te sentir en vie. Va s’y refuse l’or et pris ton dieu d’économie, il te remplira les poches, mais ne nourriras pas ton âme. Accepte ta différence comme défense contre les autres et enferme-toi dans ton corps… Tu réaliseras qu’il y a une seule façon de reprendre contact avec ce que tu as perdu… et ce sera par l’art.

Format nouvelle

J’adore ce format d’écriture! La nouvelle peut être courte ou longue! On sélectionne avec soin les informations à y insérer et au final, d’après ce que j’ai vécu moi-même par le biais de d’autres auteurs, c’est qu’en tant que lecteur il nous reste toujours un tas de question. Étirer la sauce n’est pas mieux, mais la nouvelle est-elle à ce point répugnante? Non. Je ne crois pas.

“Écrire un roman, c’est compliqué: vous pouvez passer un an, peut-être plus, sur quelque chose qui au final, sera raté. Écrivez des histoires courtes, une par semaine. Ainsi vous apprendrez votre métier d’écrivain. Au bout d’un an, vous aurez la joie d’avoir accompli quelque chose: vous aurez entre les mains 52 histoires courtes. Et je vous mets au défi d’en écrire 52 mauvaises. C’est impossible.”

Raymond Bradbury-

J’ai écris deux nouvelles avec cette phrase claire de Ray dans mon esprit.Je me suis dis essayons petit au début! Je suis rendue à trois nouvelles dont deux de publier et d’autres merveilleuses en réserve! Ce n’est pas aussi facile qu’on le dis écrire une nouvelle… On doit se soumettre, comme le roman, à un exercice de discipline. Accepter de voir plus petit ( en nombre de page) peut être décourageant au début. Voire même insultant. Le Novel c’est la crème de la crème de l’artiste. Un vrai écrivain. Pour de vrai m’sieur m’dame. J’vous jure.

Comment arriver en une centaine de page à synthétiser une idée, un flash, une image et gardez cela intéressant? Sérieux! Je me le demande encore. J’essayes. Je travailles. Je tente. J’expérimente. J’avoue pendant longtemps avoir penser n’être rien sans un bon vieux roman écris à l’encre rouge de mon sang. J’ai essayé même de faire une série… Elle est dans mon tiroir. En attente que l’écrivaine que je suis accepte d’y plonger. Avant, cependant, cette dernière veut prendre des galions. Mais je ne fais pas des nouvelles comme un terrain d’entrainement à balayer du revers de la main sans plus. C’est oui, de l’expérience, des tentatives, mais au final… ces histoires… ce sont les miennes. Mes thèmes. Mes vérités.

Je pense même maintenant faire un recueil de toutes mes nouvelles, une fois que j’en aurais quelques une sous la main. C’est merveilleux! tant de projet! Tant d’idée exploitée! Tant d’idée qui termine sur le papier à le couvrir d’aventure et d’émotion! Qui sait peut-être deviendront-ils eux-mêmes des romans? Mais pour l’heure, j’accepte d’être une auteure de nouvelle. Petite et pas moins importante. Et vous? Des nouvelles vous ont-ils terrasser l’âme? Soulevez vers le ciel? Aidez à prendre des décisions? Vous ont-ils fait voyager comme un roman? Le lecteur comme l’écrivain à tout à apprendre de ces chefs d’œuvres.

Laisse vivre ton personnage

Mon chapitre 29 me pose problème. J’arrive au dernier quart de mon histoire. L’intrigue doit s’accélérer. J’ai le devoir de répondre aux questions / hypothèses émissent dans le premier quart. Du moins, y répondre en parti… Je sais d’où je viens et je sais où je m’en vais. Qu’y a-t-il entre les deux? Vous avez deviner! Les personnages.

Vous est-il arriver à un maillon important de l’histoire et de vous dire: « Putin! Je suis aller vraiment loin! Comment je fais pour que tout se tienne? » Probablement. Des fois on en dit trop et parfois… pas assez! Cela peut causer des problèmes de chronologies de l’histoire dans son ensemble ( la suite des chapitres). Mon coach d’écriture focus énormément sur les personnages. Au final, ce sont les moteurs de notre histoire. Ce sont eux qui décident d’aller à droite ou à gauche. Un peu aider par notre main, mais est-ce vraiment le cas? Une fois que la personnalité est comprise et qu’elle fusionne avec le cadre de ce que vous racontez, n’est-ce pas le personnage qui décide finalement? Quand je suis arrivée à ce chapitre 29, il me manquait des informations. Je pensais devoir ajouter un autre chapitre pour expliquer le détail que j’avais manquer. Je pensais détruire un autre parce qu’il était inutile. Ce n’était pas encore la bonne solution. Pas  encore. C’était trop définitif et effrayant. Je sentais que quelque chose clochait à mon histoire.

J’ai relu le chapitre avant et celui d’après. J’ai questionné mon personnage. Où tu vas? Que cherches-tu ici? Vas-tu y arriver? Que vas-tu rencontrer? Comment vas-tu réagir? Es-tu triste? As-tu faim? Comment te sens-tu?

J’ai réalisé que mon personnage avait toutes les réponses. Cela fait 28 chapitres qu’elle dirige l’histoire et fait des choix par rapport à sa personnalité… Il est logique que je poursuives sur cette voie, n’est-ce pas?

J’espérais ne pas être tomber sur un de mes caprices ou une réponse rapide pour camoufler un problème… Toutefois quand j’ai retravailler le chapitre en gardant l’objectif clair d’où cela allait aboutir et comment elle devait s’y prendre pour l’atteindre… Cela a été facile. Facile? On s’entend, c’était plutôt ardue. J’ai fini le chapitre 29 en me disant Wow! Comment tu as fait Karine? Toutefois, je n’ai rien fait. J’ai guider. Éliminer toutes les solutions jusqu’à une colle vraiment à mon personnage. D’ailleurs c’est une maudite entêtée celle-là! Un peu d’arrogance, un peu de réplique cinglante, un peu de magie et de l’émotion plus tard, je ressortais de ce combat satisfaite.

Il faut les laissé vivre par eux-mêmes. Vous avez passé des heures voire davantage de temps à peaufiner ce qu’ils sont, créer des êtres complexes qui semblent véridiques… Oui! vous êtes dieu, vous manipulez votre histoire comme bon vous semble, mais votre ressentis on s’en balance. C’est d’eux que vous parlez pas de vous. Acceptez que l’enchaînement de vos actions avec leur personnalité unique prenne leur pied et que vous y perdiez un peu la maîtrise. Plus vous laisserez leur personnalité se mettre en action( une phrase, une réplique, une émotion, un geste, un combat, un souvenir, etc) plus votre histoire s’enrichira et deviendra vrai. Vrai pour vous. Vrai pour le lecteur.

Frustration

Un blocage que je rencontre souvent: la frustration. Cette dernière s’accompagne souvent de son ami Désespéré. Quand je sens qu’un chapitre n’avance pas, que les personnages se rebellent contre moi, que le projet est loin d’être fini, que la correction s’alourdit, que les maisons d’édition refusent toujours mon texte… Qu’est-ce que je suis sensée faire?

La frustration me limite et m’empêche de progresser. Elle me scie les deux jambes et je tombe durement sur le sol. Je ne vois pas de solution. Je broie du noir. Et je me demande si j’ai eu raison de poursuivre mon rêve d’écriture.

J’ai réalisé que la solution vient avec la frustration à tout coup. Regarde dont la de plus près. Que nous dit-elle? Nous bloquons. Nous sommes engorgés dans notre écriture et physiquement les symptômes semblent être similaire : agitation, épuisement, aveuglement. J’ai beau me lever et faire les cent pas, cela ne marche pas. On peut bien me dire de me calmer, cela ne marche pas. Alors que suis-je sensée faire? Fermer l’ordinateur et passer à un autre rêve? Non. Je vis ma frustration. Je prends un papier et un crayon. J’expulse ma colère. Je sors mes contradictions. Je dois sortir du blocage, me remettre en mouvement, mais surtout, ne pas camoufler l’émotion. Car celle-ci reviendra davantage plus forte.

Il m’arrive de parler à mon chapitre et à mon personnage. Qu’essayez-vous de me dire? Qu’est-ce qui ne marche pas? Où? Comment y remédiez?

Hier, je finissais la dernière ligne droite de la correction d’un super projet qui sera en maison d’édition. Après avoir reçu le mauvais fichier ( une vieille version) et avoir réaliser une heure plus tard que je corrigeais pour rien… La frustration s’est emparée de moi. J’avais tellement bûché sur ce texte et je réalisais que ça ne se terminait pas encore! Maudit j’avais hâte d’en finir! Je ne supportais plus l’idée même de cette histoire. Je revivais des moments désagréables de mon expérience. J’ai dû faire le point. Allez manger un peu. Boire beaucoup d’eau et revenir cette fois avec le bon texte. Pourquoi j’étais frustrée au final? D’accord, j’ai perdu une heure. D’accord la correction a été dure depuis le début de ce projet… Mais bordel que j’ai appris! Ce n’est pas mon texte chouchou, mais cette expérience me reste coller à la peau. J’ai dû modifier mon sentiment de frustration en fierté. Car il faut se l’avouer on est bon pour se casser la tête sans jamais s’autoriser à avoir du succès ( même le plus infime). Je me suis rassis et j’ai parlé à mon texte:

Voilà ce qu’on va faire! Je sais que c’est la millième fois que je te corrige ( hyperbole), mais c’est l’étape la plus cruciale. Sans ça, mon petit, tu vas être difficile à digérer pour tout le monde. Faque s’te plait, coopère un peu et j’arrête de chialer!

Tout en corrigeant avec l’aide de ma coauteure, j’ai laissé la place à l’humour et à la joie innocente. Un effort joyeux malgré la tâche interminable. La frustration, il faut la voir comme un épouvantard ( Harry Potter). Elle pourra prendre plusieurs formes et même celle de vos peurs les plus profondes. Cependant, le rire pourra rendre la chose/situation ridicule.

 

Je sais que ce n’est pas toujours facile. La frustration non seulement est désagréable à vivre, mais elle nous fige sur place. Elle nous détourne de notre premier objectif: Essayer de faire une histoire.

Détectez-là.

Criez un bon coup.

Puis, laissez la joie vous inonder.

Retrouvez l’essence même de ce qui fait qu’écrire pour vous est un bien-être. Reprenez vos objectifs. Penchez -vous sur une autre partie si cela n’avance vraiment pas. Mais surtout, ne la laissez pas gagner cette frustration. Pas aujourd’hui.

Bonheur où es-tu?

Belana repousse tout le monde. Elle vocifère contre l’un et l’autre. Une klingonne en action, bouillonnante et indomptable. Je comprends, du moins, je crois comprendre les émotions qui tournent sans arrêt en elle. Privée de ses origines,  de sa culture, de ses rites de passage et parachuter dans une galaxie loin de chez elle… Où est-ce chez elle au juste? Où suis-je moi-même? En train d’arriver ou sur le point de repartir? Chancelante. Incertaine. Mal à l’aise. Est-ce que c’est ça la vie?

Je me sens toute drôle et non, à la déception générale, mon obsession de star trek n’est pas en cause. Je me sens étrange et mon premier réflexe après une lutte mentale et physique a été d’aller m’asseoir à l’ordinateur et ouvrir mon blogue. Ne sens-tu pas mieux Karine quand tu écris? N’est-ce pas l’équilibre que tu viens chercher? Alors… dis-moi, pourquoi le repousses-tu sans cesse?

Un jour le bonheur va cogner à ma porte. Je vais ouvrir et il s’écria:  »Hey! C’est ton tour! Je suis là pour toi. Tu es désormais dans la joie et le bonheur total. » Voilà ce qui ne va pas. Ces temps-ci j’attends la facilité. J’attends qu’on m’offre ce que je mérite, là, devant ma porte. Idiot peut-être, mais je ne suis pas la seule dans ce cas. Comme une méchante gang, j’ai des jours moyens à catastrophiques au travail, déprimant, et carrément cynique. Comme tout un chacun, ma vie sociale est un désert plat et aride. Et comme certains d’entre vous l’ont déjà vécu, le retour du balancier d’une totale indifférence  des autres de ce qui nous tient à coeur. Je le prends pour la plupart. J’accepte qui je suis pour aujourd’hui et j’accepte de m’aimer dans tout ce chaos. Mais il y a des jours, des soirs et des nuits que m’aimer est plus difficile. Plus ardu. Plus impossible.

Sérieusement? C’est ça être adulte? Une lutte continuelle a freiné nos ardeurs? Oublier nos passions? Payer nos comptes pour ressentir un peu qu’on est en vie grâce au matérialiste, plutôt que de glisser nos pieds nus dans la terre et regarder le temps passer? Travailler. S’acharner. Monter des systèmes qui dépassent l’humanité. Frôler l’hystérie. Être fataliste et croire au final que c’est de même qu’il faut vivre? Se chicaner. Chialer. Pleurer par trop-plein. Pleurer par impuissance. Hurler et déchirer notre âme d’impuissance.

Je suis sûrement incompréhensible. Ce soir, parmi d’autres soirs horribles, je regarde mes pensées et j’ai de la peine pour moi. De la peine d’être incapable de m’aimer. J’aimerais hurler, mais je suis trop fatiguée de mon labeur quotidien. J’aimerais pleurer, mais je suis asséchée. J’aimerais accepter que les choses prennent du temps. J’ai de la peine de voir que le bonheur n’est ni un lieu, ni un fait, ni un objet… c’est un état d’esprit. C’est un mouvement. Un souffle chaud. La caresse du vent. J’oublie que le bonheur n’est ni un mot ni une définition et surtout encore moins une finalité. Que la joie qui submerge n’arrivera pas au pas de ma porte. Ce n’est pas un autre qui pourra me l’amener non plus…  Est-ce un fait de la race humaine cette peur qui vous pogne dans les tripes? Est-ce ancré dans notre code génétique la quête du bonheur? Ou du moins, la recherche d’un plan, d’une stratégie, d’un algorithme qui nous mènerait jusqu’à ce point culminant comme un orgasme ou des feux d’artifice éblouissants?

Et si en effet ceci est notre quête, ma quête, sous quelle roche, Bonheur, dois-je te chercher au juste? Comment savoir si je te vois enfin? Te ressentirais-je? Je me sens tellement agitée. Impuissante. Furieuse. A-t-on caché à ma nature profonde la possibilité de détecter la pureté de ce sentiment?

Écrire tous les jours Part 2: L’art de se mettre en action et le rester

Je me suis secouée les puces! Parfait! Maintenant il est important de savoir où je vais. Je n’ai pas de misère à m’organiser. J’adore organiser. J’adore bardasser ( pour reprendre l’expression acadienne). Mon gros plaisir est de m’acheter un agenda et de commencer à le décorer. Je n’ai pas encore pris l’initiative de faire un bullet journal, mais par tous les dieux j’y pense souvent! J’aime voir les to do list et leur petit crochet. J’adore voir une tâche notée et terminée dans le temps accordé. Hélas! on est pas tous des pros du calendrier. On a nos réfractaires et nos procrastineurs. Mais à moins qu’on soit pathologiquement atteint et encore là, je crois que quelqu’un peut s’enligner. On le fait tous. Un moment donné.

Outils

Écrire est pour moi l’opportunité de m’acheter du matériel de bureau. Une autre chose que je raffole maladivement. Les crayons. Les cahiers. Les feuilles de couleur! Il y a un réel plaisir à m’équiper. Comme faire du bicycle, on a besoin d’Accessoire. On a besoin de connaitre la mécanique, de huiler un peu notre chaîne… Concevoir une histoire ou du moins ce qui entoure cet acte, ce n’est pas vraiment différent. Sans tomber dans la démesure et dans le luxe, parfois, s’outiller peut renforcir notre envie de s’asseoir pendant des heures devant l’écran.

Il y a d’autres outils comme les dictionnaires, les cooccurrences, etc. Ceux-là sont plus techniques, plus essentiel à la qualité d’écriture.

Calendrier ou pas calendrier telle est la question

Pour tous mes projets d’écriture, je leur fait un calendrier. J’aime que les choses soient claires. J’aime savoir où je m’en vais. Voir les étapes de ma démarche. Je n’apprécie pas toujours me demander où j’en suis et d’où je viens. Attention! On a pas besoin d’être un calendar crack head ! Je ne vous proposes pas de tout noter et en tout temps. Mais savoir que nous progressons, que notre objectif est à 60% ou à 10% fait une différence. Ce donner des échéances nous évitent de prendre trop de temps là où ce n’est pas nécessaire. Par exemple, créer un personnage ou trouver la thématique de son histoire demande un temps différent. Plus ou moins longue selon chaque individu. Le calendrier me permet aussi essentiellement de savoir à quelle étape je suis rendue. Je me rappelle d’être patiente avec moi. Ici je suis en train de mettre en place le squelette de mon histoire = temps. Par contre là, je fais le résumé. une ligne ou deux maximum et je dois savoir globalement qu’est-ce que je m’en vais raconter.

Prendre des notes

Mon calendrier possède beaucoup de notes sur mes séances, sur mes améliorations à faire, vers l’atteinte de mon objectif, vers le peaufinage de mon histoire. Restez actif! Restez présent! Prenez des notes sur votre période d’écriture. Améliorez-vous.

Lire, découvrir, rencontrer, exercices

Ne restez pas dans votre tour d’ivoire. Vivez! Sortez! Allez à des conférences. Rencontrez vos auteurs favoris si c’est possible. Allez prendre un café avec d’autres passionnées d’écriture de votre région, faîtes des activités d’exploration artistique.

Cette découverte, chaque pas que vous ferez en direction de votre choix d’écrire tous les jours, vous bénéficierez de l’aide des autres, leur support, leur nouvelle façon de voir cette montagne.

Joie et plaisir

Quand je suis écœurée. Vraiment tannée. Épuisée. C’est le temps d’une pause. Je veux me garder dans le jeu et le plaisir. Écrire me remplis de joie. Oui! même dans les impasses chronologiques!

Tous les jours

Ne grincez pas des dents! Je sais! Je sais! Tous les jours! J’ai tellement de choses à faire! Je n’ai pas le temps, de m’asseoir et écrire à tous les jours, pendant la même période… Pourtant! C’est comme allez au Gym ou plutôt sauter une journée d’exercice, revenir dans vos bonnes habitudes est plus difficiles. Nous l’avons tous vécu. Alors j’insiste, trouvez-vous du temps! c’est un moment privilégier avec votre historie, votre passion, vous-mêmes. 6h, 1h, 10 minutes par jour peu importe! En autant que vous continuer votre mouvement. Je ne prétends pas à un assiduité digne d’un miliaire, mais c’est important d’y plonger un œil fréquemment.