Graphiste et écrivain: Comment bien travailler ensemble?

Présentation de ma graphiste MarieB

             Nul n’est sans savoir que l’autoédition on doit s’occuper de tout. Comment on fait exactement si dans l’un des domaines qui entourent la création du livre on n’est pas doué? Dans mon cas, tout ce qui est conception visuelle du livre j’avais énormément d’appréhension. Qui choisir? Combien ça coûte? Comment transmettre nos idées? C’est un avantage contrairement à la maison d’édition de pouvoir être libre de décider ce que je voulais comme page couverture pour mon livre. Mais cela peut être à double tranchant cette liberté. Dans un prochain article, je vais mieux détailler mon raisonnement, mes choix, le pourquoi du comment… mais pour l’instant j’ai voulu mettre sous les feux des projecteurs ma collaboratrice.

À deux occasions, j’ai eu la chance de travailler avec Marie-Ève B. Elle est proactive, talentueuse et sans conteste passionnée par ce qu’elle fait. La page couverture est d’une si grande importance pour que le livre intéresse les lecteurs tellement que la pression peut être plus grande à cette étape (la vente) pour la graphiste que l’écrivain-e. Ça passe ou ça casse. L’écrivain et le graphiste ont-ils réussi à bien collaborer ensemble pour représenter adéquatement, le livre, l’histoire, la vision et leurs pensées?

Ainsi je me suis permise de poser quelques questions à ma graphiste pour avoir son point de vue. 

Pour commencer, commençons par introduire le commencement:

Quel est ton parcours?

J’ai d’abord suivi une formation en graphisme au Cégep Marie-Victorin. Suite à cela, j’ai choisi de me lancer dans une aventure pour suivre un rêve: celui de réaliser des films d’animation. J’ai donc été étudier à Matane l’animation 3D. Au courant de ce DÉC, je me suis aperçue que je préférais élaborer des histoires, développer des concepts et surtout dessiner. Bien que que j’aie développé une aisance avec l’animation en tant que telle, le monde de la 3D me semblait contraint par le côté technique. (Ce qui me faisait un peu trop souvent rager contre les logiciels!) Je me sentais un peu restreinte par le côté technique de la 3D; d’un point de vue personnel, il me manquait une certaine liberté artistique que je retrouvais plus dans les logiciels de dessin.

Qu’est-ce qui/quoi te fait choisir cette vocation?

 

Ma passion pour les histoires, les images et leur puissance pour faire vivre des émotions et communiquer un message. J’ai tant souvent eu l’envie de lire un bouquin que par l’attrait de la couverture de page!

Tes objectifs de faire cet article?

Donnez un aperçu des coulisses de la production de projet graphique, dans ce cadre-ci, d’illustrer un livre. Faire part des leçons que j’ai apprises en partageant mon expérience pour épargner des erreurs à d’autres.

Les qualités qu’une graphiste doit avoir avec un écrivain?

Un intérêt réel pour le projet afin de s’y vouer entièrement et de lui apporter un concept unique qui saura représenter l’essence même du récit.

La ponctualité est un indispensable, un signe de respect dans la vie en général à mon avis!

Des qualités qu’un écrivain doit avoir avec un graphiste?

Une clarté dans la définition de ses attentes: avoir carte blanche pour une interprétation personnelle est une chose, mais une ligne directrice permet de cadrer mieux la vision de l’écrivain. Un client qui sait ce qu’il veut sans ambiguïté permet de sauver du temps pour les 2 parties : cela évite malentendus ou oublis et donc épargne des ajustements plus tard. 

Une franchise pour donner des commentaires sur le concept, le look, les croquis et esquisses qui lui sont présentés. On veut un client plus que satisfait, enfin je crois que c’est une valeur importante aux yeux de notre profession.

La prise de contact:

Comment un graphiste reçoit un écrivain? Comment l’attirer?

 

En démontrant une compréhension de la nature du projet, en ayant lu le livre entre autres. Avec un esprit ouvert et créatif: il faut savoir écouter et proposer les idées.

Comment on choisit un projet de couverture de livre? (Les critères à prendre en considération pour embarquer dans le projet)

Le temps, l’argent et les bénéfices divers. En début de carrière, on pourrait être tenté d’accepter tout ce qui passe. La meilleure stratégie consiste à évaluer les gains du projet. Si ce dernier représente une grande consommation de temps et d’efforts, ainsi qu’un budget très limité, mais que les délais sont fort raisonnables et que le projet est une opportunité unique pour beaucoup de visibilité pour obtenir de futurs contrats: cela peut valoir l’investissement.

Il ne faut toutefois pas tomber dans le piège de l’exploitation : « Puisque tu es un junior, tu dois te contenter d’accepter n’importe quel prix. » Au nom de tous les professionnels, on ne doit pas rabaisser la valeur de notre travail.

L’entente réciproque:

Le paiement comment ça se passe ? Es-tu gênée de parler argent?

En début de carrière je dirais que oui, c’est un sujet délicat. (Ce l’est dans la vie en générale, peu importe la profession d’ailleurs, cela dépend des gens.) Toutefois, avec le temps et l’expérience qui s’accumule, je sais mieux évaluer la valeur de mon travail et je peux ainsi mieux assumer et surtout expliquer mon tarif. D’ailleurs, je me sens plus à l’aise de discuter du paiement avec le client en faisant preuve d’une ouverture d’esprit à négocier pour trouver une entente juste.

Les responsabilités et les obligations

Une communication claire. Personne ne veut d’entourloupes : de frais supplémentaires pour une tâche additionnelle ou bien de mauvaises compréhensions sur la nature du projet qui se révèle tout autre. Exemple:

Écrivain: « Je veux une simple pomme. »

Graphiste:  » Voici votre pomme, simple, mais qui se démarque de vos concurrents. »

Écrivain: « Mais je voulais une simple pomme dans un panier avec d’autres fruits. « 

Aucune mention du panier au départ, donc temps supplémentaire.

Mettre au clair ce qui est demandé comment le fais-tu?

Par le biais d’images voyons! (rires) blague à part, en posant plus de questions et en demandant confirmation de la compréhension du sujet à l’aide de croquis rapides.

Comment graphiste et écrivain peuvent bien travailler ensemble:

Cerner les besoins de son client

 

Il est primordial de connaître le public cible, car l’auteur peut avoir ses requêtes et sa vision cependant, en bout de compte, c’est du lecteur qu’il s’agit d’attirer.

Les modifications

Parfois je les sous-estime en matière de temps; il y a toujours des surprises qu’on ne peut prévoir et d’autres auxquelles on n’a tout simplement pas pensé. Quand il s’agit de mon erreur ou de ressources hors de notre contrôle (exemple panne d’électricité, donc délais), je ne charge pas de suppléments.

Dans le contrat, il est mentionné qu’il y a approbation à avoir sur les maquettes avant de passer à l’étape suivante. Il y a un temps alloué aux modifications suite aux commentaires, puis à nouvelle présentation de maquette(s) avec les corrections. Si nous sommes dans les temps prévus au contrat et qu’il y a d’avantages de modifications à apporter, j’effectue un 2ème tour de retouches. Après cela, l’écrivain doit payer des heures supplémentaires.

Je n’aime pas ma couverture! Qu’est-ce que je fais?

Si on en arrive à ce point, il n’y a pas eu suffisamment de suivis. Selon les clauses du contrat signé, il se peut que cela rentre dans la catégorie heures supplémentaires et que le tarif augmente alors. C’est pour éviter ce genre de situations que le graphiste présente ses concepts et ses maquettes avant de passer à la réalisation de la couverture finale et qu’il est primordial que l’écrivain soit transparent dans son opinion.

Concrètement ça demande combien d’énergie, d’analyse, de remue-méninges pour un  X projet?

Tout dépend de la nature du projet, chacun est unique. La plupart du temps, la partie brainstorming et croquis est bien plus longue que la réalisation de la version finale, car tout part d’un concept fort, réfléchi. Dans mon cas, je répartis mon temps plus ou moins comme ceci en général: 40% brainstorming & croquis, 35% esquisses & maquettes, puis 25% le final.

Et après…

Après le contrat qu’est-ce qu’on fait?

De mon côté, je m’informe d’abord des ventes du livre et des commentaires que la couverture reçoit. Je laisse savoir à l’écrivain que je reste à disposition pour l’aider dans la publicité. J’offre toujours un « service après-vente » pour des trucs mineurs, comme par exemple convertir les fichiers en divers formats pour des applications diverses (Instagram, Facebook, PDF. en taille différente que le fichier de livraison, etc.) ou un changement/ajout de texte sur l’affiche commandée avec la couverture de livre.

On reste en contact?

Absolument. À moins que l’expérience fût mauvaise, ce qui ne m’est pas encore arrivé.

On relance s’il y a un nouveau projet?

Si l’écrivain a été parfaitement satisfait du résultat et de l’expérience, je crois qu’il est logique qu’il retourne avec le même illustrateur. Le style graphique peut varier d’un livre l’autre selon le genre littéraire et le groupe d’âge visé, mais je pense qu’il est bien d’associer une certaine signature visuelle de l’artiste à l’écrivain pour le public.

Service après-vente comment ça marche?

Les conditions sont énumérées, voire listées, au début du projet, lors de la signature du contrat. S’il s’agit de petites modifications, je ne charge pas. Au contraire, je souhaite offrir plus au client que ce à quoi il s’attend. Toutefois, je n’irai pas jusqu’à me permettre de passer une journée entière de boulot sans charger un minimum. À ce moment, j’offrirai diverses options et discuterai d’un prix spécial qui conviendrait à l’écrivain.

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Une toupie sur 4 pattes

Un chat c’est un chat. Je pouvais m’imaginer qu’il soit disponible aux caresses quand je le souhaitais. Je pouvais l’imaginer dormir paisiblement contre ma poitrine toutes les nuits. Je pouvais imaginer, mais la réalité était bien différente.

Tous les jours, nous, maman par intérim, suivons pas à pas l’évolution de notre chaton. Les visites chez le vétérinaire sont programmées. On a tout ce qu’il faut : litière, bonne nourriture, jouets en abondance, griffoire, grimpoire et table de cuisine essentielle au bon développement. On est de bonne maman. On a regardé plusieurs dizaines de vidéos sur des enseignements félins et on a positionné un panier différent dans chaque pièce de la maison afin que notre bête s’y sente bien chez elle. Dès les premiers pas, Pô est à l’aise. Il fouine son nez partout, explore, saute, gratte, va dans la litière et c’est un petit chaton très propre. Il mange goulûment, mais n’est pas vorace au point de manger le bol. C’est les plus moments, car il y a l’espoir que notre chaton soit le plus merveilleux de tous les chatons. On apprend sa personnalité et lui, défie doucement la nôtre.

Un chat demeure un animal nocturne. Le mien a bien compris ce principe naturel qui le lit à tous ses ancêtres minou. Il m’appelle littéralement pour le jeu. Pendant des minutes impossibles. Il grimpe dans mon lit, apporte Monsieur Souris. Gling! Gling! Monsieur Souris a envie de jouer. Je cache le jouet. Moi, je ne veux pas jouer. Le chat saute du lit. Dans un bond puissant, mais surtout très bruyant. Il est un chasseur, mais sans discrétion. Il revient quelques secondes plus tard. Monsieur Pieuvre nous a rejoints. Ce jouet est tellement laid que je me demande pourquoi je l’ai acheté. Il a les pattes qui ont un plastique qui craque à l’intérieur et sa tête à de petites clochettes. Le jouet est rose. Il est laid. Mais nous sommes maintenant quatre dans le lit et Pô veut toujours jouer. Je me lève et je collabore. Dix minutes. Vingt minutes… Une heure plus tard, il court encore partout. Il a la bouche grande ouverte et respire bruyamment. C’est le temps de se reposer, il est minuit passé. Eh bien non, Pô pourchasse mes pieds jusque dans mon lit.

On m’a raconté que Pô avait été délaissé parce que la petite fille qui le possédait était devenue allergique. Toutefois, c’est un mensonge. Comme tout chaton, il est excité. Trop excité. Il est même agressif à l’occasion. Il mord beaucoup et saute sur moi. Alors je crois qu’il a été laissé pour cette raison. Mais comme tout matou, il vit la nuit. Il veut jouer et  entre minuit et cinq heures du matin ça arrive qu’il veuille jouer. C’est normal. Mais Pô est un monstre nocturne. Une furie. Il bondit, miaule, à des yeux globuleux et attaque tout ce qui passe sous son nez. Malgré mes essais de jouer avec lui, de lui créer un horaire, de lui donner plusieurs jouets, de l’entraîner, donner de l’herbe à chat… Il est insatiable. Ma vétérinaire m’a dit qu’il va se calmer. Il approche dix mois et je vous jure… que je commence à douter!

Bref, je me croyais excessif jusqu’à tant que ma boule de poils me prouve le contraire!

Adieu CHSLD et autres conneries

Trois ans que je jonglais sur la liste de rappel entre centres d’hébergement, hôpital, CLSC, RI et autres conneries pour me faire à croire que j’avais un vrai emploi. Bon! Je suis peut-être dure. Il s’agissait d’un emploi, un vrai, rémunéré. J’ai réussi en me faufilant entre plusieurs affichages à avoir quatre jours semaines depuis février 2016. C’était stable plus ou moins. Une fin de semaine sur deux de libre. J’étais réceptionniste et coupeuse de papier. Non vraiment? Oui vraiment! J’ai été à l’université pour coller des tablettes et couper du papier. Pourtant c’était une belle expérience. J’ai compris d’autres départements que le front du réseau de la santé. J’ai vu des cancéreux, des p’tits vieux, des médecins, des infirmières et un tas de connerie. J’ai vu des sourires et des airs bêtes. J’ai vu des dangereux et des professionnels à tous les niveaux. Des gens crasses. Des gens pour lesquels je me battrais pour eux sans une once d’hésitation. Ce qu’on nous montre dans les médias est faux. Faux. Faux. Faux. Le burnout ne m’en parlez-pas! Le manque de staff non plus. Les coupures… Merci M. Barrette et votre équipe.

Il n’y a pas de recettes pour survivre dans le réseau de la santé. Il suffit d’être vous, refuser ce qui ne vous convient pas. Malgré la lourdeur administrative, la plaie bureaucratique et les êtres humains qui ont perdu le feu sacré, il y a eu de bonnes choses. Des fous rires sincères. Des amitiés guérissantes. Des prises de bec essentielles.

Je reste ou je pars? Voilà la question que je me suis posée pendant trois ans. Ne serais-je pas mieux dans le privé? Dans une PME? Si je reste, on me promet un poste complet, d’être vraiment considérer d’ici cinq ans. Suis-je prête à continuer d’être rabaissée par des collègues de travail? Suis-je prête d’être dans un milieu auquel eh oui! Je n’ai pas toutes les compétences pour en saisir la totalité ( médecine). Est-ce que si je reste, il y aurait quelque part une petite place pour la petite Karine?

En trois ans j’ai géré  des cas lourds en CHSLD. Des gens violents, fugueurs, insultants et tout simplement des connards. Je ne parle pas juste des résidents ici ( hé hé hé). J’ai appris la patience. J’ai appris à me protéger. Je me suis endurcie. Je sais ce que je vaux. Plus personne ne va appuyer sur le bouton panique inutilement. Quand on reçoit un code de violence et que les procédures doivent s’enclencher à travers vous, en sachant pertinemment que si tu ne réagis pas suffisamment vite, un collègue de travail va se faire casser le nez par un résident… Le stresse plus jamais. (OK peut-être un peu de temps en temps).

Vendredi dernier j’étais chez IKEA et je mangeais mon poulet au beurre quand les  ressources humaines m’appellent. Bonjour, Karine, je veux valider quelques postes avec vous. À ce moment-là j’avais déjà accepté d’aller dans le département des achats. Plus tôt dans la journée j’étais allé rencontrer ma nouvelle boss. Elle était géniale et j’avais l’impression de flotter sur un petit nuage. J’allais être entouré de gens compétents. Les vieux de la veille et j’allais connaître leur secret. Je ne vous mens pas quand je dis qu’au téléphone, j’ai fait le suivi avec la technicienne en RH de onze postes. J’ai refusé en cinq minutes onze postes. Dans les affichages, la liste de nom était rendue à moi. C’est quand on m’a dit X centres, acceptes-tu ou tu refuses? C’était le centre que je travaillais depuis trois ans. C’était MON CENTRE. C’est là que j’ai compris que j’avais officiellement passé à autre chose. En février, j’allais commencer à l’IUGM. En février, j’allais devenir une professionnelle dans le réseau de la santé. Je n’étais plus elle qui boucherait les trous à droite et à gauche. Tout de même, il fallait le faire : onze postes refusées! J’avais tant espéré ça il y a trois ans!

J’ai peur de ce nouveau défi. C’est effrayant l’inconnu. Sincèrement. Je ne me réjouis pas de tout recommencer. Mais je sais que j’ai des bases solides que les nombreux départements que j’ai faits m’ont apprises leur spécialité, leur unicité et ça je le trimballe avec moi. Je sais qu’il  n’y aura pas des jours faciles. C’est à espérer sinon qu’est-ce qu’on apprendrait dans la vie sans? Je sais aussi que je passe officiellement à du temps plein. Depuis que j’ai commencé à travailler, je n’ai qu’accumulé quelques heures ici et là. Je vais être dépaysé. Je vais sans doute être épuisée. Toutefois, regarder bien mon sourire. Il ne flanchera pas tout de suite!

Je mets enfin le point final sur mes anciennes vies et je commence ma nouvelle. Plus libre. Plus fière. Plus indépendante. 2018 aura au moins la pertinence d’avoir bien commencé.

Je n’ai de compte à rendre à personne

Été 2016, j’entamais le choix d’être ce que je voulais. J’avais toujours eu ce rêve d’être écrivaine. Mais quand on part de la base, le rêve est flou, immense et inatteignable. Comment on commence ça être écrivaine? Comment on le sait quand on est écrivaine? C’est quoi être écrivaine? Avec patience, amour et humilité, j’ai appris. J’ai appris tellement à travers exercices, de conférences et de conversations avec des auteurs(es), en suivant plusieurs blogues.

Depuis 2016, j’ai monté mon blogue, j’ai fait deux nouvelles et un roman coécrit avec une superbe auteure qui est devenue une bonne amie. Depuis 2016, j’ai trouvé ma paix intérieure. Je sais ce que je vaux. Même si de nombreuses fois, j’ai été délaissée, ignorée et critiquée. Vous savez quoi, peu importe ces gens-là, c’est entre moi et mon rêve. Je ne suis plus arrêtable.

Le succès n’est pas la publication.

Le succès n’est pas le regard des autres.

Le succès n’est pas la popularité.

Le vrai succès est que mon rêve vit en moi pour moi, chaque jour de ma vie. Je ne vivrais plus jamais de regret.

Il y a des histoires qui prennent du temps, qui demandent de la maturité. Je dois l’accepter.

Ces histoires ce sont moi. Ce sont mes vérités, mes blessures et mes espoirs.

Je suis fière de moi et c’est essentiel.

Cependant, sur le chemin de l’écriture il y en a des doutes. Sur les personnages, l’environnement, les émotions, l’action, telle coupure, telle couleur, telle ambiance… Et j’y nage avec une aisance déroutante. Mais il n’y a pas de place pour le doute envers soi-même. Ce que je fais à cet instant est légitime.

J’adore me poser des questions. Depuis 2016, je m’en suis posé des milliers. Être écrivaine c’est vivre de ça. J’ai répondu certaines et d’autres questions se sont ajoutées. C’est éternel. Une roue d’idées, de problèmes et de solutions. On n’y échappe pas. Et j’adore ça!

Depuis 2016 j’ai foncé sans m’arrêter. J’ai écrit des centaines de pages voire plus que je pouvais même l’imaginer. Chaque page m’a rempli de joie. Chaque page confirmait ma passion. Chaque page me confirmait comme individu. Il y a tellement d’émotions à vivre quand on écrit. Il y a tellement de personnalité à rencontrer, à laisser s’exprimer et à écouter attentivement.

Mes histoires sont teintées de drame. On aime ou pas. Mais pour être écrivaine, j’ai compris que je devais aller à la rencontre de mes plus grandes peurs. Aller à la rencontre de mes douleurs et de mes angoisses. Je n’y cache rien. Je m’y expose ouvertement. Mais je ne veux pas de gants blancs pour la cote. On aime ou pas l’important c’est que tu acceptes que je te transporte quelques heures dans mon univers. Je ne te demande pas de chercher mes fautes, donne-moi les au passage je les note, mais mon plus beau cadeau c’est de me dire, hey je t’ai lu. Depuis que j’ai publié, j’ai accepté que je ne reçoive pas de certaines personnes ça. Je vais le recevoir de façon inattendue et ceux-là se graveront dans ma mémoire.

J’ai appris qu’être écrivaine ce n’est pas de mettre un mur entre nous et les autres. Il faut filtrer oui, mais c’est d’abolir le mur et de se dire que quoiqu’il arrive, ils ne me changeront pas. Je suis l’écrivaine. Je suis celle qui dirige la plume. Je suis celle qui murmure aux papiers. Je suis menée par le Dieu de la création et je n’ai de compte à rendre qu’à ce dernier.

Obscurité

J’ai soudainement peur que l’obscurité règne dans mon cœur. Que je ne vois plus d’issus…plus de bien autour de moi. Se pourrait-il que l’Homme ne croie plus en lui ? Qu’il sombre aux mains de la démence…les ténèbres sont proches et se préparent. À quand la prochaine attaque ? La prochaine danse…ils nous tenteront tous…chacun notre tour…

Une histoire banale

À tes yeux, une histoire que trop banale. La haine se faufile comme un serpent dans un nid sans couveuse. Ton regard se durcit. Tes yeux s’assombries. L’histoire bien ordinaire d’une conversation où les interlocuteurs parlent sans écouter. Un discours de sourd. Un discours d’aveugles. Une histoire qui vaut mille mots et qu’au fond n’en aura aucun.

Qui sommes-nous si nous ne sommes pas dans le regard de l’autre? Qui nous croyons être si l’autre ne nous regarde point?

Dans ton esprit, la raison importe si elle est de ton côté. L’injustice apparait souvent quand le Monde décide de regarder, mais sans quoi, le quotidien continu son avancé. Une histoire que trop banale j’entends, mais dont le poids est sur tes épaules frêles. De plus en plus lourd ce poids. Tu t’enlise dans une mare boueuse Tu vas suffoquer. Le sens que tu y mets n’aura que l’impact que tu choisis. Cet impact sera comme le clou, cruel, dans la main de celui que tu n’as pas cru sauveur et qui sera exposer en faible.

Qui sommes-nous si nous ne sommes pas juste les uns envers les autres? Qui nous croyons être si plus personne ne peut nous sauver de nous-mêmes?

Quand tu écoutes, tu n’entends pas. Ni justification. Ni pleure. Tu es sourde. Sourde par l’ouï, mais surtout, ton cœur sèche et la poussière poussée par le vent éloigne ta rédemption. La voie de ton cœur est l’unique chemin.

Qui sommes-nous sans larme et sans abandon à l’autre? Qui nous croyons être si plus personne croit au pardon?

Et si le silence parlerait à ta place il serait muet. Profond et froid comme l’abysse. D’une profondeur immense, ton âme ne sait plus comment nager vers la surface. Et tu choisis ta mort par tes gestes. La mort par omission. Et tu choisis de mourir sans tendre ta main. Et tu choisis de mourir.

Alors crois-tu encore que cette histoire soit banale ou tu accepterais de te confier à moi? Car le silence et les mots s’ils ne sont pas choisis ne peuvent que te condamner à l’erreur. Une roue qui tourne sans cesse. Une erreur qui tourne sans cesse. Et ton cœur qui se fracasse éternellement.

 

Mon expérience chez les soeurs

J’avais besoin de silence et de solitude. J’avais deux semaines de vacances en octobre pour mon anniversaire. Je n’avais pas envie d’une fête, d’un restaurant ou des cadeaux. Il n’y a pas dix solutions. Sois je restais chez nous, mais je ne pouvais vivre la solitude et le silence ou sois je m’isolais.

Je suis allée deux semaines chez les recluses missionnaires. J’avais une chambre simplette. Un lit, un bureau et un fauteuil. Les murs étaient blancs, mais les couleurs de l’automne derrière la grande vite me suffisaient. Il y a un rythme particulier qu’il faut suivre dans le monastère. Bref, un horaire. Mon déjeuner, mon dîner et mon souper étaient programmés. Les soeurs y font bien à manger. Pour ça, je ne pouvais me plaindre. J’avais cinq minutes pour me servir et la porte de la cuisinette fermait. J’empilais la nourriture rapidement et le choc vint ensuite. Il y avait un silence de mort dans la salle à manger. N’avais-je souhaité ça? J’étais, pour la première fois, confrontée à mes pensées. C’était terrifiant. J’entendais les gens mastiqués, tousser, racler de la gorge et je ne me concentrais pas sur le repas. L’excellent repas! Les jours défilaient et j’avais réussi à m’habituer à cette ambiance. Je regardais mon plat, l’appréciait, remerciait de la générosité et l’accueil.

Le silence au dîner, puis au souper. Dans les couloirs. À l’église. Le silence en tout temps. J’avais le goût de hurler, de parler avec les soeurs, j’avais envie de quelque chose, mais je ne savais pas quoi. Et ce je ne sais pas quoi me manquait. J’ai assisté à une messe dans ce petit hôtel simplet. Les soeurs avaient une belle voix et j’étais contente de vivre un moment puissant avec elles. Il y avait aussi un parc autour du monastère. J’ai été marcher souvent. Tous les jours calmement, saluer les passants, voire de nouveaux visages et les couleurs de la nature.

Toutefois, ce ne fut pas qu’une expérience belle et lumineuse. Elle fut froide et noire aussi. J’étais venu chercher la solitude et je le ressentais ce vide qui m’habitait. Mon manque profond de vitalité et de joie. Dormir dans un lieu comme celui-là quand dans notre enfance le noir nous a plus d’une fois terrifiés. Mais je ne savais pas que j’avais peur du noir et du silence. Alors toutes mes nuits se sont transformées en insomnies et en cauchemars éveillés. J’ai pris nombreux thé et café pour me ressaisir. Profiter de ces nuits d’ébullition mentale pour écrire. J’ai incapable d’écrire. Bloqué, voire même totalement paralyser. Qu’est-ce qui m’arrivait? Eh bien! Je vivais intensément ce moment privilégié avec moi.

J’avais appelé une amie et puis mon frère. J’ai pleuré comme une vraie enfant, perdue. Autant j’aurais tout donné pour partir à cette seconde autant j’avais besoin de rester et vivre l’expérience jusqu’au bout.

Après coup, ce fut une bonne chose pour moi de m’exclure momentanément de ma vie. C’était une pause nécessaire pour me permettre de mieux avancer. Mieux visualiser où je désirais m’enligner dans la vie. Déçue de ne pas avoir écrit, mais très heureuse d’avoir inscrit dans ma tête et mon coeur le courage que j’ai de me retrouver vis-à-vis moi-même.

Hospitalité monastique

UNEQ- Le métier d’écrivain

Résumé

Ce guide a été préparé par l’Union des écrivains québécois, à l’intention de ceux qui pratiquent l’écriture au Québec. Une foule de renseignements utiles sur le monde de l’édition et de la création littéraire. Parution : 15 octobre 1993, 190 pages

Mes impressions

L’ouvrage date un peu, mais il ne faut pas s’y fier. Les informations dans ce guide pratique sont loin d’être dépassé. Si vous cherchez de l’information sur comment composer votre manuscrit, le choix de votre éditeur, comment négocier un contrat, la loi et le droit, un domaine d’étude dans la littérature et les organismes gravitant autour du livre au Canada? Tout y est.

Ce n’est pas un livre littéraire. C’est un passage d’information pertinente pour visualiser les différentes étapes du voyage du manuscrit. Ce sont des informations de contenant et non de contenus. Ce livre ne vous parlera pas d’intrigue, de personnages, de descriptions, etc.

Dans l’ensemble c’est un guide qui confirme plusieurs éléments nécessaires pour votre manuscrit. La page de présentation, les couvertures, les conventions du style, etc. Je suis depuis longtemps dans la quête d’information et cela m’a permis de valider ce que je savais déjà. Cependant, un chapitre m’a particulièrement intéressée : Chapitre sept « des spécialistes vous parlent…». Un chapitre découpé entre question et réponse par des auteurs de plusieurs genres ( théâtre, radio, livre, etc). SI vous vous posez une multitude de questions comme qu’est-ce qu’un bon livre? Quels conseils donneriez-vous à un jeune auteur qui désire écrire pour le théâtre? L’écriture visuelle permet-elle de bien gagner sa vie? Dans tous les cas, n’oubliez pas que c’est le parcours des auteurs en questions qui répondent et non une généralité. Ils peuvent dire blanc comme vous pourrez dire noir.

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Jean Grignon- De l’écriture à l’édition

Bibliographie

(Montréal, 3 décembre 1935- )

Jean Grignon fait ses études classiques à Montréal (Baccalauréat ès Arts, 1955). Après une courte période sur le marché du travail, il poursuit ses études et obtient en 1965, une Licence (Université de Montréal) et un CAPES (École Normale Supérieure). Dans sa carrière professionnelle initiale, il s’intéresse à l’enseignement de la mathématique et des sciences, à titre de conseiller pédagogique. Sa compétence sera soulignée par le prix Abel Gauthier de l’Association des Mathématiques du Québec (AMQ), comme personnalité de l’année (1988); par le prix Adrien Pouliot de la même association pour son essai La mathémathique au jour le jour; par le Prix Apame d’Or de l’Association des Promoteurs pour l’Avancement de la Mathématique à l’Élémentaire (APAME), pour sa participation exceptionnelle à la revue Instantanés mathématiques, particulièrement comme éditieur de cette revue.

En 1990, Jean s’engage dans un parcours littéraire. Son écriture emprunte le roman, la nouvelle, la poésie, l’essai, le théâtre. Entre autres distinctions, il est finaliste au Prix Robert Cliche (1998) pour son roman L’oiseau-lyre, publié la même année chez Guérin Littérature. À titre de poète, son nom est inscrit au Dictionnaire des poètes d’ici, de 1606 à nos jours, Guérin, 2001. Plusieurs revues ou autres collectifs accueillent ses textes. Mentionnons Les saisons Littéraires (Guérin, Montréal), Virages (Prise de parole, Toronto), La revue de la nouvelle (XYZ, Montréal), Auteurs recherchés(Botakap, Québec), Brèves littéraires (Société littéraire de Laval, Laval), L’écrit primal (Cercle d’écriture de l’Université Laval, Québec), Avec nos années (FADOQ-Mauricie). Ses oeuvres rejoignent le publicautant par l’édition que par l’autoédition.

Sa formation en sciences lui permet de rédiger les textes pour les vidéocassettes L’été à toute volée (2000), Un vent de printemps (1998), Becs fins (1994), toutes produites par Les productions Sur le Vif (Saint-Michel de Bellechasse). On y reconnait sa rigueur scientifique, ses préoccupations écologiques ainsi que sa poésie dans le traitement des scènes de la nature.

Jean Grignon s’implique dans son milieu en animant des ateliers d’écriture, en donnant des conférences, en participant à des soirées de lecture. Il est de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) et du Cercle d’Écriture de l’Université Laval (CEULa).

On le retrouve aussi sur le site de Cyberscol et sur celui de l’UNEQ .

Référence

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Résumé

Passionné des mots, Jean Grignon se consacre à l’écriture littéraire depuis une quinzaine d’années. La poésie, le roman, la nouvelle, l’essai ont tous eu rendez-vous avec sa plume. Curieux, il aime réfléchir en explorant différents univers, dont ceux de l’édition et de l’auto-édition. Il possède une écriture sensible qui sait rejoindre le lecteur. Avec de l’écriture à l’édition, l’auteur revient pour une troisième fois sur ce thème, mais en approfondissant davantage la genèse de l’écriture, ce passage obligé de tout écrivain devant le miroir de la page blanche, les angoisses et les questionnements suscités. Vous écrivez et souhaitez être lu ? Vous êtes intrigué et passionné par les qualités inhérentes à l’écriture et à l’édition ? Vous êtes fasciné par cette traversée intérieure franchie par tout écrivain pour rencontrer son lecteur ? Vous voulez apprivoiser ce voyage inévitable entre l’écriture et l’édition ? Voici une réflexion intime et personnelle sur les rites de l’écriture et de l’édition. Beaucoup plus qu’un bouquin technique, ce livre vous révélera l’importance d’interpeller les sens du lecteur pour communiquer avec lui. Vous constaterez que lire à voix haute influe sur le choix des mots. Vous apprendrez que la créativité empêche l’écrivain de sombrer dans un univers ennuyeux et répétitif. Vous démystifierez la motivation profonde qui anime tout écrivain. Édité pour communiquer… mais comment ? De judicieux conseils vous seront adressés pour mener à bien votre projet d’écriture. Vous verrez comment l’écrivain fait irruption dans l’univers du lecteur, comment il fait croiser l’espace d’un livre deux solitudes, la sienne et celle de son destinataire. Vous scruterez les rouages de l’édition, les contraintes, les trucs pour amoindrir les coûts, le choix d’un éditeur, l’auto-édition possible, etc. Après tout, votre écriture ne doit-elle pas inévitablement mener à l’édition ?

Mes impressions

Court ouvrage qui se lit aisément. En quelques pages, il vous résume plusieurs sujets variés : L’émotion,  fiction, administration, publier, l’éditeur, distribution et beaucoup d’autres. Ce qui m’a attiré c’est que l’auteur équilibre notre soif d’information et sa plume poétique. Dans la plupart des ouvrages que j’ai lus jusqu’à maintenant, il y a un bla-bla inutile pour ce qu’on peut nommer un livre de référence. On ne veut pas trop de technique aussi, on s’entend? Jean Grignon a su résumé habillement plusieurs thèmes autour de l’écriture. Deux phrases sont venues me chercher dans ce livre. La première à la page 18 où un auteur se confie à Monsieur Grignon qui dit ceci: « L’écrivain écrit avant tout avec ses tripes- avec son coeur et son cul. » La deuxième phrase est à la page 23 : «Il suffit d’écrire une seule phrase vraie.» Je crois que Jean Grignon a une vision claire et honnête de l’écriture et il ne tente pas de vous persuader que c’est le plus beau et facile métier du monde. Voici les faits. Voici ce que vous rencontrerez en choisissant ce chemin.

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Je ne vous souhaite pas bonne année

Le nouvel an me semble plus symbolique que Noël. Noël est une course interminable de consommation, de beuverie et de débauche alimentaire. Et quand la famille est éclatée, absente ou morte c’est plus lourd qu’une roche dans la rivière. Le nouvel an est le début du nouveau décompte pour que la terre fait un tour complet sur elle-même. Cette immense masse sur laquelle nous vivons continu son petit train-train annuel, mensuel et quotidien. Alors ne sommes-nous pas entrain de célébrer l’anniversaire de la terre? Après tout, elle a un an de plus.

Le nouvel an est symbolique pour une raison encore plus profonde. C’est un passage important pour faire un récapitulatif de notre année passée et nos souhaits pour la prochaine. Mais ce n’est pas une simple question d’embrasser mamie et souhaiter bonne année avec un bécot bien baveux. C’est plutôt une chose intérieure et propre à chacun. Un souhait intime et sincère que nous voulons protéger et travailler pendant la prochaine année. Ne me mentez-pas! Non. Mangez moins, maigrir ou faire plus d’argent ne sont pas des souhaits intimes.

La nouvelle année est un passage vers le mieux. Alors laissez-moi vous guidez. Prenez papier et crayon. Assoyez-vous dans cette pièce qui vous fait sentir bien. Une pièce dans votre maison idéalement. Prenez un temps pour revoir votre année. Les moments de joie et celles plus triste. Revoyez vos bons coups et vos moins bons coups. Puis, sur le papier commencer par je me remercie pour cette année 2017. Prenez chaque émotion que vous avez vécu triste comme joie et remerciez-vous de l’avoir vécu. Remerciez-vous d’avoir passer au travers, d’avoir su vaincre et échouer. Sans jugement. Sans solution. Sans promesse pour 2018. Sans anticipation. Simplement, acceptez de vous remerciez de cette belle expérience de la vie dans votre corps, votre coeur et votre esprit. Quand vous aurez terminez cet exercice, mettez sur papiers vos cinq priorités pour l’année 2018. Indiquez ensuite comment vous allez passer à l’acte. Soyez doux avec vous. Soyez aimant avec vous. Ce n’est pas une compétition et le count down ne finit pas en 2019. Soyez patient.

Il ne suffit pas simplement d’écrire je veux maigrir, mais plutôt, je veux donner à mon corps tendresse et amour. Comment?  Je vais préparer mieux ma liste d’épicerie et m’en tenir. Je vais prendre le temps de cuisiner avant de commander. Je vais manger en silence plutôt que devant la télévision. Je vais sentir ma faim et remercier pour mon repas. Vous voyez? Il n’est pas obligé de juste dire je vais pousser trois fois plus lourd au gym.

Pour le nouvel an, je me suis accrochée à cette idée qui dit de la fêter comme on voudrait que la prochaine année se présente à nous. Calme en famille devant un film? Entre amis à la discothèque? Entre amoureux sous la couette? Seul vous savez comment cela doit se passer. Ne soyez pas prisonnier des envies des autres ou d’une tradition que vous trouvez ennuyante.

Il ne s’agit pas de remettre le compteur à zéro. Non bien évidemment sinon cela serait très facile pour tout le monde. C’est prendre conscience de la réalité que vous pouvez être une meilleure personne pour vous-même et votre entourage. C’est un moment dans l’année, mondialement, qui rend grâce à qui nous sommes et qui nous permet de le réaliser, de le vivre, de le partager.

Pour terminer cette article je ne vais pas vous souhaitez bonne nouvelle année. Pas que je suis impolie, mais plutôt pour vous souhaitez une bonne continuité. Et peu importe ce que vous désirez accomplir en 2018, voici mon dernier conseil, car la route est longue jusqu’au succès; Nul ne peut progresser s’il n’ose faire un pas.