La chasse à la courge

L’automne! La fraîche, les couleurs,  la pluie, la bouette… Pourquoi ne pas faire les fous, nous salir et allez visiter une feme qui fait pousser des courges? Une activité pour toute la famille! Amenez-les enfants et faîtes-les courir dans le champs immense! Entre amoureux, c’est le remède à la routine. Mais attendez-vous messieurs à être le maître de la brouette!

Le centre d’interprétation de la courge

À moins de 45 minutes de Montréal, vous pourriez trouvé votre bonheur! Employé(e)s super gentils, expérience folle, grosse cueillette, prix raisonnable et surtout beaucoup de plaisir! On y entre gratuitement!

Une journée en images

Mon frère Pierre et moi, tout heureux de commencer! On ne savait pas ce qui nous attendait! Cardio pour la journée faîtes!

Une boutique intéressante pour toutes vos envies salées ou sucrées!

En boutique, vous trouvez ces petits pots ( 3 pour 20$). J’ai pas encore goûté la salsa, mais par tous les dieux le beurre de citrouille est juste jouissif!

Le promeneur de brouette! Le grand frère, ce héro de toujours!

Ce que vous cueillez, vous le payez! Ce que vous ne voulez pas faut le rapporter dans le champs !! ( Je vous jures qu’après avoir passer une heure à vous penchez et vous battre avec les racines des citrouilles, d’avoir trimballer la brouette sur ce terrain rocambolesque, vous allez la trouver bien drôle! )

Le stationnement de notre fameuse brouette. C’est beau un champ de brouette…

Vous pouvez aussi passer au Petit Bistro et y dégustez leur spécialité… Chips à la courge… sérieux! Ça vaut le coup! Pas trop salée, croustilante et délicieuse!

Leçons apprises de mon aventure

  1.  Une citrouille c’est une courge ( ouais… sérieux! je ne le savais pas avant… honte)
  2. Toujours avoir ses bottes!! ( Mais genre TOUJOURS)
  3. Ça va être salissant, donc #2, mais aussi des gants, une paire de ciseau, des sacs et des serviettes. Pourquoi pas du linge de rechange.
  4. Les enfants tripent à fond! Mais dîtes-leur surtout pas que des courges c’est des légumes… Ça risque de les traumatiser…
  5. Les courges, ça se concerne hyper longtemps ( 3 mois à huit mois)
  6. C’est hyper jolie sur une table

Bonne dégustation!!

Adresse pour s’y rendre

Centre d’interprétation de la courge

839, Chemin Principal,
Saint-Joseph-du-Lac, Qc, J0N 1M0

450.623.4894 | info@centredelacourge.com

Ouvrir les yeux

Merveilleuse ignorance. Oui! Oui! Je ne connais pas. Je ne comprends pas. Je doute même parfois! Et surtout, je pose un tas de questions. Qu’est-ce que je suis? Une femme de lettres!

Il y a tant à voir et à découvrir. À lire, sentir, vivre… Et ces temps-ci je me questionne sur deux choses en particulier: les élections au Québec et les Premiers Peuples. Comment arrimer les deux? Comment faire en sorte que des groupes de personnes qui sont clairement sous représenté émergent? Quoi comprendre d’eux? De leur façon de penser et agir? Faire la part des choses entre ce qui est et ce qui était et ce qui sera… Moi, Blanche et bien nanti, comment je peux me départir de mes préjugés, comment je peux apporter ma voix parmi celles qui ne peuvent s’exprimer librement encore? La réponse est évidente: poser des questions et transmettre. Dans mon cas, la transmission se fait par le biais de l’art. Par mes histoires, je tente de mettre mes personnages dans une situation et les faire vivre mon processus. Sur ce blogue aussi où je tente de mettre au clair toutes ses pensées qui défilent dans mon esprit…

Depuis quelques jours, je me promène dans différents groupes facebookiens majoritairement autochtone et je pose des questions. On me répond très poliment. Il me parle d’eux. Et j’écoute. Et je souhaite comprendre plus. C’est un précieux engagement.  Il y a certain groupe où je ne suis qu’observatrice et c’est bien comme cela. Il y a des endroits qui doivent rester vierge de l’intervention de la majorité. Comme un club de sport pour femme. Ou un club de sport pour homme seulement. Comme un bar pour femme seulement. Comme un bar pour homme seulement. J’accepterais de quitter sans protester. Il ne faut juste pas oublier par la suite de nous réunir et partager. Parler et écouter de nouveau ce que l’autre comprend et apprend.

Plus je m’interroge et plus j’en veux encore. Un cercle très sein! Je me suis même fait de nouveaux amis (es). La communication ne fait que commencer en ce qui me concerne. Il y a tant à entendre encore! Je réalise que mes préjugés m’ont asservis. Mon éducation m’a emprisonné. J’ai tant hésiter à m’approcher. J’ai tais en moi une colère refoulée, le désir de savoir et comprendre. J’ai voulu, admettre que ma réalité était celle dans ce mètre carré autour de moi. J’étais protégée et légitime. Mais, je suis loin de la réalité. Très loin. Comprendre permet de  repousser l’ignorance, de s’affranchir du racisme et de nos préjugés.

Ouvrir les yeux à cette histoire commune. Parler de ce que la colonisation à fait à nos deux peuples. Je ne veux plus voir le blanc comme le méchant. Je ne veux plus croire que nos gens et les leurs ne puissent pas être en harmonie. Je ne veux plus me sentir coupable du sang coulé par mes ancêtres. Je ne veux plus accepter l’irrémédiable, l’impossibilité et le silence. Je refuse la peur de l’autre. Je refuse que l’autre voit en moi l’envahisseur.

Toutes personnes à en lui ce message de l’univers. Sa quête personnelle voire même sa cause ou son combat. Chacun de nous, trépigne d’impatience à propos d’un sujet. Là où la justice est défaillante, la où la maladie nous arrache nos êtres chers, là où les balles sifflent au-dessus des têtes, là où nos voix sont opprimés nous avons tous/toutes ce message à livrer à notre prochain. Nous sommes tous cette partie vibrante qui appartient au noyau de la Terre-mère. Ouvrir nos yeux à l’extraordinaire apport de chacun à ce message planétaire de vie et d’espoir est tout ce qui est demandé aujourd’hui pour vaincre la peur.

 

Omerta

Je ne sais pas par où commencer cet article… Il y a tant de pensées qui défilent dans ma tête, mais j’ai l’impression que même si je parle…si j’arrive à coordonner tout ce flux de rage et de tristesse, je n’aurais quand même pas tout dit.

J’attends souvent qu’on est en 2018 et que la violence ne devrait plus exister. Toutefois, la seule question qui me vient c’est pourquoi 2018 est si important? Pourquoi, aujourd’hui, cette année, nous décrétons que la violence a été banni de notre planète? Pourtant, quand je regarde autour de moi, la violence ne partira jamais. C’est utopique! Elle change seulement de visage pour mieux s’adapter. Ceci étant dit, 2018 n’est pas spéciale, n’est pas une date, selon moi, commémoratif pour le droit à l’Humain d’être en paix avec les autres ( nature, animaux, autres humains compris dans cette paix universelle).

Il y a tant de choses qui ne tournent pas rond! J’étais dans l’autobus où une femme noire a été engueuler par une autre femme blanche pour une question de sac à dos. C’est important que je dis blanc ou noir ici, parce que la violence, l’échange qu’il y a eu entre les deux… Je me dis en tant que « blanche» je n’ai jamais vu un individu faire preuve d’autant de violence envers une autre personne de sa couleur. Ce moment me hante parce que j’aurais voulu me lever et lui dire de se fermer la gueule. De lui dire que oui, il y a des règles de civilité que certaine personne ne font pas… C’est humain. On est des petites bêtes rebelles, mais à lancer tous ces propos hargneux envers elle n’ont tellement rien arrangé! Et la conversation est allée à : « c’est mon pays», «retourne si tu n’es pas contente et tu ne peux pas vivre en société», « les autochtones étaient là avant toi le québécois» …Bon sang, guys! Pourquoi vous mêlez tout ensemble? Pourquoi n’êtes-vous pas en mesure de vous parlez? D’échangez? DE demandez? D’informez l’autre de votre malaise? Pourquoi en sommes-nous arrivés ( ou continuons-nous de) nous haïr entre nous? Pourquoi? Ça rime à quoi?

Un autre évènement qui me met hors de moi: La meute qui décide de se rassembler en  territoire Mohawk et qui se font refluer à l’entrée… First,  la meute là…Dans ce pays vous avez droits de parole (malgré la haine que vous mettez dans vos mots)… Qu’est-ce que vous faisiez là? Secondo, j’ai entendu déverser sur les autochtones tant de choses horribles… Allez regarder les vidéos, les gens y voient de la haine. Moi j’y vois de la colère. Une colère si longtemps refouler et banalisé…. Alors là j’ai compris. J’ai compris tout ce qui unissait ces événements…

Il est temps qu’on se parle dans le blanc des yeux. Il est temps qu’on s’assoit tous ensemble. Homme, femme, africain, indien, chinois, allemand, autochtones, animaux, végétaux, soleil et la rivière… Tous/ toutes. Il est temps de parler librement. Il est temps aussi d’écouter. Il est temps que le raciste s’arrête ici et maintenant. Il est temps que la tristesse soit exprimée. Il est temps que la colère soit exprimée. Il est temps que les gouvernements ( élus des peuples) écoutent et dirigent les pays conformément au coeur et aux valeurs humaines. Préservez la vie, la sécurité, être juste et soutenir les personnes ou les groupes souffrant en ce moment de ces absences de droit et pallier, rapidement, aux manques. Je suis dans un pays diversifié qui par conséquence aura différentes horizons différentes visions, différentes religions et cultures…mais au final, nous sommes tous sur la même planète. Nous sommes tous humains. Je n’ai pas plus d’importance ici que mon voisin à la vie. Il serait peut-être bon de se le rappeler…

Il y aura des élections dans ma province. Il y a longtemps que j’ai cessé de me lever et de voter parce qu’aucun groupe ne correspond à mes valeurs. Aucun des candidats font vibrer les manques de notre société- de notre planète avec un désir profond et honnête d’améliorer les choses sans un bénéfice personnel. Je me dis qu’aujourd’hui, je vais y aller. Juste pour vaincre l’inertie. L’absence de mouvement que j’ai créée en ne me levant pas pour faire mon crochet sur le papier. Mais au final, cela m’importe peu! Il n’y a pas que le vote et le gouvernement en place qui peut changer quelque chose a cette société. Trop souvent j’entends un québécois dire qu’il est lui-même victime de ce système et que c’est les anglais… Ce discours n’avance à rien. La justice n’est pas une affaire de juridiction fédérale. Et oui! Vous m’avez bien compris! C’est l’affaire de tous!  Le fait de ne pas réagir, de ne pas me porter défenderesse contre le raciste, contre le manque de justice… Le fait que je ne me lèves pas avec mes frères et soeurs des premiers peuples pour leur droit, pour leur terre, pour notre environnement, pour notre histoire commune, je continus l’inertie. Je continus l’omerta. Je continus d’être une victime. Je ne dis pas que cela sera facile. Je ne sais moi-même pas comment me rééduquer à ce processus… Mais la conscience est là. Bien réveiller et je surveille mes gestes et mes paroles. J’accepte de me taire de plus en plus avec raison, mais je fais un pas vers la réconciliation de parler et de dire stop!

C’est à chacun de nous, individuellement, qu’incombe le changement de valeurs, de pensées et d’actions. Que ferez-vous aujourd’hui pour défendre l’humain dans toute son intégralité et sa divinité? Que ferez-vous au nom de cette terre qui nous nourris? Pour ce soleil qui nous réchauffe? Que ferez-vous pour vos voisins qui souffrent? Que ferez-vous contre le raciste aujourd’hui? Que ferez-vous pour grandir votre âme et conscience aujourd’hui?

Je ne suis jamais seule

«T’en fais pas, tu vas le trouver le bon! »

« Le prince charmant y t’attend quelque part. Il a juste perdu son chemin!»

Et si c’était faux? Et s’il n’y avait pas un homme ou une femme pour chacun de nous? S’il n’y avait pas de douce moitié pour chambouler toute votre vie? Que feriez-vous? Passerons-nous une vie entière à attendre ou à le chercher désespérément dans chaque individu que nous croisons?

On va se le dire une bonne fois pour toutes: les célibataires n’ont jamais eu la cote en société. Sois tu te remets d’une rupture, sois tu en commences une nouvelle ou peut-être que tu as choisi de prendre une petite pause «volontairement» entre-deux. Mais les vrais, les endurcies…ceux qui sont célibataires depuis un bout. Les vieux gars et les vieilles filles Sté! Ceux-là sont dangereux. Font ce qu’ils veulent, quand ils veulent. Ils sont incapables de vivre quelque chose de «sérieux». J’ai même entendu dire une fois que c’était des gens égoïstes. Bon… Pour une célibataire endurcie qui a cherché sous plusieurs pierres pendant quelques années un mec qui lui convient vous dit aujourd’hui que tout ça, c’est de la merde. L’image du célibataire qui a du sexe tous les soirs…qui font le party tout le temps… Je ne sais pas! Peut-être! Tant mieux pour eux! Vraiment! Certains le choisis, d’autres le subis. Il y a un autre pourcentage que ça ne leur fait ni chaud ni froid. Mais ce n’est pas le procès de personne que je veux faire.

Ce que je veux dire c’est que ouais! Je l’ai accepté depuis. Pas comme une évidence que je vais finir toute seule. Juste que pour le moment, il n’y a personne.  Il n’y a que moi. Et effectivement, en ce qui me concerne j’en ai grandement besoin! J’ai eu deux longues relations. Rocambolesques, mais de belles relations que je garde un souvenir merveilleux( après un grand ménage dans ma tête et beaucoup de patience). Ces deux mecs m’ont fait avancer dans la vie, mais maintenant je deal avec moi-même. Juste moi. C’est effrayant comme pensée, vous ne trouvez pas? Et je ne savais pas qui j’étais…

Mais je ne suis pas vraiment seule. J’apprends à me connaitre. Ce que j’aime et ce que je déteste! Je prends du temps pour moi. M’asseoir et regarder le fleuve suivre son cours, lire un livre, boire un thé. Écrire… J’aime être avec moi. Me découvrir. Me surprendre! Jouer! Je suis quelqu’un de super intéressant, ce que je ne savais pas avant de me retrouver en face de mon propre moi. Je ne dis pas qu’il faut être seule pour savoir qui on est. Il y en a, en couple, bien sûr qui se définit très bien individuellement.

Alors je ne m’en fais pas trop. Je n’attends rien de personne. Je n’attends pas prince charmant. Et je vous conseille de faire pareil. Prenez du temps avec vous même. Donnez-vous cet amour que vous dévouer par dévotion voire obsession à quelqu’un d’autre. Apprenez qui vous êtes, vos envies, vos fantasmes… Obéissez à qu’une seule loi, la vôtre. Pis si mamie à Noël vous demande quand est-ce que vous allez ramener un(e)  petit(e) copain(e), dîtes-lui que vous êtes actuellement  avec la meilleure personne de la terre entière. Vous êtes avec vous-même. Être connecter à son centre, à son moi profond c’est de l’ivresse pour tous les sens.

Et  vous savez… si je dois rester seule pour un bout et bien une vie à apprendre qui je suis ne me déplait pas le moins du monde! C’est une idée qui donne la chair de poule, mais au final l’amour souffle tout et soulève que le bon en moi.

Je suis une criminelle

Va s’y. Assis-toi. Il faut qu’on se jase. Tu vas voir, après on va se sentir bien tous les deux. Il faut parfois, prendre un temps d’arrêt et s’expliquer les choses dans le blanc des yeux. Dans ce cas-ci dans la réflexion de nos écrans d’ordinateur. Il y a des sujets ultra importants dans la vie et… celui dont j’ai besoin de te parler c’est… n’en fait pas parti du tout!

Si tu lis ce blogue, tu as probablement déjà remarqué. Je n’ai pas toujours le temps et je ne suis pas parfaite non plus. Je ne veux pas passé ma vie à chercher la perfection non plus. Toi non plus tu ne devrais pas. Ça rend simplement malheureux. Donc…cette chose… Quand j’écris, il m’arrive parfois… ho mon dieu… Je suis anxieuse en ce moment! Ben… des fois.. souvent… Je fais des fautes…

Bah! Ouais! Je ne pige pas toutes les règles de français. Ça ou sa. c’est ou s’est. Quel calvaire! Et ouais! Il m’arrive qu’un S se perde, il est peut-être aller me chercher un café et il s’est perdu en chemin, qui sait? Un mot peut aussi avoir eu un hoquet et il en résulte qu’il est  horriblement écrit. J’en est fait saigner des yeux des pauvres diables qui supportent pas le mot mal écrit. Plusieurs même à cause de mes erreurs… Peut-être est-ce même arrivé toi aussi? On a du souvent te le dire… Le participe passé avoir s’accorde avec le complément d’objet direct! Au travail ce n’est pas professionnel les fautes! Ben quin toé, je ne fais pas un mauvais service tout de même? Bon sang! Les réactions… Comme une boîte de pandore qu’on ouvre, quand tu parles d’orthographe à un accro d’la langue, tu ne sais pas quels maux te tomberont dessus! Tant mieux qu’il y est ces types de gens qui oeuvre à libérer le français des entraves érigés par les écrivains comme toi et moi qui s’amusent parfois à trop décorer le sapin de noël avec des e, des s, pis des t en trop… Le tournis te pogne vite! Mais il y a heureusement ces braves qui combattent le mal…

Mais tu sais quoi, même si tu désirs devenir écrivain c’est pas ben ben grave. Tu vas finir par t’améliorer tiens! Si t’aime les mots… un moment donné, tu vas savoir comment les écrire à force!  Sté! Cette chose publique (mon blogue) que je laisse livré à lui-même dans un océan de critiques et aux regards intransigeants de certains Templiers du vocabulaire… Il y en a eu des erreurs. Et ça continue. Il y en aura toujours. Même après antidote. Je me mets le pieds dans la bouche encore. Mais j’continue d’écrire parce que j’aime ben ça. Et j’ai fini par abandonner la grande route pour me dire que j’vais bien aimer me promener sur les petites routes de campagne dans garnotte.

Dans mon blogue je suis moins inquiète maintenant je me dis au pire, il n’y a que moi qui le lit! Mais si tu lis et tu t’offusques, faut pas me jeter en prison. Je fais de mon mieux. Pour mes romans, je fais appels à des pro’ qui connaissent la langue dans tous ses caprices, je veux dire… dans toutes ses règles! Je me dis qu’au final, à chacun son métier! Pis tu devrais penser aussi à ça quand tu débutes dans cette passion pis que t’es plus ou moins doué. Faut pas s’arracher les cheveux de la tête pour un mot mal écrit! Un jour, si c’est vraiment ta vocation d’être écrivain(e) tu te trouveras des outils pour t’améliorer. Il y aura des gens en chemin pour te soutenir. Il faut juste pas baisser les bras parce qu’il y a des coquilles ou des phrases qui ne veulent rien dire. Ça arrive à tout le monde de réaliser qu’au lieu de deux mains tu as taper avec ta trompe d’éléphant. Faque relaxe. Relis. Courage.

Faire des fautes ce n’est pas le plus important. C’est inutile de te rendre coupable. Ça ne fait que nous décourager et l’écriture devient pénible. Pis oublie pas de continuer à t’amuser. Parce qu’au final, c’est pour ça que tu écris, tu aimes le bien-être que cela te procure, non?

 

Faire de son mieux

Je ne suis pas une experte en écriture. C’est un fait et je ne prétendrais jamais le contraire. Toutefois, j’ai appris certaine chose à force d’écrire et de me renseigner. Vous aussi, vous le pouvez; Apprendre et acquérir à votre simple volonté de nouvelles connaissances sur l’écriture. Il y a un élément qui revient sans cesse. Une notion qui demande d’être rappeler tout au long de notre processus créatif.

Faire de son mieux. 

Pour résumé les propos de Elizabeth Gilbert mieux vaut un livre bien ou simplement correct voire médiocre qu’un livre jamais écris. Vous êtes peut-être comme moi, avec une idée bien conçu de ce que devrait être un écrivain. Parfait. Je me bats contre cette pensée et parfois, des conversations avec d’autres auteurs sont houleuses parce que cette définition est acharnement réclamer par plusieurs. Qu’est-ce qu’un auteur? Un bon auteur? Faut-il être publié? Faut-il mériter l’acclamation des critiques? Faut-il vivre de son art?

Je ne penses pas que ce sont les bonnes questions à se poser. Je ne penses pas si nous voulons évoluer dans l’écriture qu’il faut s’enchaîner à ses positions. Effectivement, mes deux premières nouvelles ont leur bons et moins bons côtés. Tout le monde en a eu à redire. Mes parents, ma famille, mon frère, mes collègues… Tous avait un opinion. Nous sommes tous des critiques d’art. Et c’est réellement bien! Cela veut dire que quelque chose, quelqu’un, quelque part a susciter un intérêt ( minime, négatif ou positif- peu importe). Ce que je veux dire en fait, c’est qu’on s’en fout. Il faut… sinon on passerait notre temps à réécrire et corrigée et évaluer…. Sans jamais essayer de terminer un projet. Parfois, un seul mot, une seule critique nous détruit et plus jamais nous ne voulons jouer avec les mots malgré que cela nous remplis de joie.

Faire de son mieux qu’est-ce que ça veut dire? Bon sang! Dis-nous Karine où tu veux en venir?! Je crois que vous avez déjà compris mes cocos. Faire de son mieux c’est s’amuser avec les mots. Assumé d’être en connexion avec son moi profond. Accepté notre vulnérabilité. Accepté de prendre le risque. Accepté le défi. Créer. Regarder. Sentir. Toucher. Faire de son mieux, c’est dire au diable les autres, je le fais pour moi. Moi seul(e). La vie passe si vite alors, par pitié, ne perdez pas votre temps à faire les choses pour les autres. Vivez pour vous, une vie merveilleuse et créative, à votre rythme, avec amour. Puis, après, une fois un projet terminée dîtes-vous simplement, que vous avez fait de votre mieux et c’est bien comme cela parce que vous avez essayer. Et la vie c’est ça, tout simplement, essayer des patentes et d’en guosser d’autres.

Comme par magie de Elizabeth Gilbert

Biographie

« En 2006, elle a publié Eat, Pray, Love : One Woman’s Search for Everything Across Italy, India and Indonesia, traduit en français en 2008, sous le titre Mange, Prie, Aime1. Elle y relate son voyage d’un an en Italie (Mange), en Inde (Prie) et à Bali (Aime) à la recherche de son moi profond. Le livre devient un véritable best-seller (10 millions d’exemplaires vendus)2.

Une adaptation cinématographique avec Julia Roberts dans le rôle principal est sortie en 2010 sous le titre Mange, prie, aime. »

Référence

Bibliograhphie

  • Mange, prie, aime : La quête spirituelle d’une femme à travers l’Italie, l’Inde et l’Indonésie, Paris, Éditions Calmann-Lévy, , 453 p. (ISBN 978-2-7021-3904-2)
  • Le dernier Américain, Paris, Éditions Calmann-Lévy, , 350 p. (ISBN 978-2-7021-4024-6)
  • Mes alliances: Histoires d’amour et de mariages, Paris, Éditions Calmann-Lévy, , 336 p. (ISBN 978-2-7021-4131-1)
  • La Tentation du homard, Paris, Éditions Calmann-Lévy, , 380 p. (ISBN 978-2-7021-4251-6)
  • L’Empreinte de toute chose, Paris, Éditions Calmann-Lévy, , 616 p. (ISBN 978-2-7021-5354-3)
  • Comme par magie, Paris, Editions Calmann-Lévy, 2016, 320 p. (4Big Magic: Creative Living Beyond Fear (2015))

Référence

Résumé

«Depuis près de dix ans, des milliers de lecteurs de par le monde ont été inspirés et influencés par les livres d’Elizabeth Gilbert. Aujourd’hui, l’auteure puise dans son propre processus de création pour partager avec nous sa sagesse et son point de vue unique sur la créativité, et nous encourage à aller à la recherche de notre inspiration. Elle nous montre comment capturer ce que nous aimons le plus et comment tenir tête à ce qui nous fait le plus peur ; évoque les attitudes, les approches et les habitudes dont nous avons besoin pour vivre notre vie de la façon la plus créative qui soit.

Que nous souhaitions écrire un livre, relever de nouveaux défis professionnels, poursuivre un rêve trop longtemps mis de côté ou simplement insuffler un peu plus de passion dans notre quotidien, Comme par magie nous ouvre les portes d’un monde de merveille et de joie.»

Mes impressions

Il a été acheté et j’attendais le bon moment pour le lire. Je le regardais du coin de l’œil et je me disais : « Si je t’ouvre, je vais être ébranlé au plus profond de mon être. » Comme de fait, voilà exactement ce qui c’est passé.

J’ai adoré Mange, prie, aime, mais je n’avais pas mis la barre à un quelconque niveau pour l’auteure. Je prends un livre comme il se présente et je ne juge pas. Comme par magie est sincère et simple à lire. Pas simplet, attention. L’auteure semble toujours d’un calme rassurant, s’adressant à nous comme une meilleure amie pleine d’espoir. On peut ne pas partager sa vision de la créativité, mais c’est un petit roman qui se lit bien.

Justement, parlons-en de la créativité! Si vous voulez vous redéfinir en tant qu’artiste – écrivain, oui, mais musiciens, peintres, chanteur, danseur et bien plus, ce livre s’adresse à vous.  Tout le monde peut le lire. L’auteure rend grâce à ses moments magiques en contact avec la dimension magique -non explicable- de la créativité. Certain verront peut-être une illuminée en plein délire de la pensée magique, moi j’y ai vu une femme positive, courageuse et déterminée. Douce et si crue dans ses propos. Ne vous laissez berner, le message va passer.

Je vous laisses sur cette phrase qui selon moi, est très évocatrice:

« C’est dur, la vie d’être humain, ici-bas, nous le savons. Tenez, prenez quelques douceurs. Cela ne me décourage pas le moins du monde, en d’autres termes, de savoir que l’oeuvre de ma vie est probablement inutile. Cela me donne simplement envie de jouer. » – Elizabeth Gilbert

Acheter comme par magie

Renaud-Bray

Amazon

Lumière sur une blogueuse qui dévore les livres

Facebook ne serait pas pareil sans elle… Tous les matins, avec un décalage horaire Québec-France, je regarde la notification quotidienne de cette blogueuse sur le réseau social. Je n’y peux rien, je dois y jeter un coup d’œil. Intrigue, folie ou habitude? En fait, je me demande quelle blague elle va nous sortir encore aujourd’hui.

Colorée, énergique, vivante. Magali transmet des kilowatts d’énergie à tous ceux qui croisent son chemin.

Son blogue a commencé il y a trois ans. Je crois que le détour vaut le coup! Vous cherchez un livre, un auteur ou vous évadez? Je crois que Magali a de quoi pour vous. Elle a dévorée des centaines de livres édités comme indés. Lectures familiales rassemble et chaque nouvelle découverte est une porte sur le monde de cette femme intéressante!

  1. Dis-moi, si ton blogue n’avait qu’un mot pour être décrit quel serait-il?

Partage

  1. Comment on attrape la piqûre du blogue?

Avec des enfants qui s’y connaissent en informatique et un Monsieur qui veut faire de la place dans la bibliothèque…. Effet inverse garanti pour Monsieur (lol)

  1. Combien de livres lu jusqu’à maintenant? Tiens-tu le compte?

Je n’en sais absolument rien …. je lis en moyenne 10 livres par mois et mon blog a un peu plus de 3 ans …. J’suis nulle en math alors je te laisse faire le compte:D

  1. Papier ou numérique?

Les 2 avec une préférence pour le papier. Par respect pour les finances des auteurs indépendants qui sont aussi fauchés que moi, je prends ou plutôt prenais leurs services presses en numérique. Maintenant la donne a changé car avec mon projet de café culturel, les avoir en papier me permettra de les faire découvrir plus facilement.

  1. Derrière un écran, mais qui est Magali?

Un poisson que beaucoup appelle Dory.

  1. Entre nous, comment sont les auteurs? Anecdote croustillante?

Franchement j’ai toujours eu beaucoup de chance avec les auteurs que j’ai rencontré virtuellement ou IRL …. La seule anecdote croustillante que je peux te raconter, c’est la seule et unique crise de jalousie de Monsieur à cause d’un auteur. Nous discutions souvent avec Guillaume Lecler (auteur de Deux zéros et demi et de Bons Baisers de Goscranie….que je recommande fortement pour éviter toute dépression ou commencer la journée avec le sourire) …. En soit ça ne dérange pas Monsieur, sauf que je riais trop et si l’on prend en considération le dicton « Femme qui rit à moitié dans son lit » ben ça convenait pas trop à mon cher et tendre.(mdr) Je tiens toutefois à préciser que Guillaume habite à l’autre bout de la France.

  1. Pivot d’une passion familiale, comment on coordonne le tout?

On coordonne pas, on laisse à chacun le libre choix d’écrire ou pas …. en fonction du temps et de l’envie. C’est d’ailleurs pour ça que mes têtes blondes sont moins présentes, leur vie sociale est très chargée. Quand à Monsieur ben il est là sans être là, il me lit, me corrige quand c’est nécessaire mais je n’ai pas encore réussi à le motiver pour écrire. Par contre au repas, tu peux être sûre qu’à un moment ou un autre on parle lecture. On peut même passer des soirées assis tous les quatre sur le canapé à lire nos livres respectifs.

  1. «Lire n’est pas un acte solitaire, c’est un moment de partage !» explique-nous ton slogan.

Chez nous la lecture est source de débat et d’échange…soit parce que le thème d’un livre s’y prête (nous avons souvent des lectures communes) soit parce qu’un livre nous marque et que l’on veut absolument donner l’envie aux autres de le lire pour pouvoir en discuter. Nous avons rarement les mêmes opinions et les mêmes visions …. du coup les échanges sont intéressants et on extrapole souvent.

Le partage c’est aussi les publications d’articles pour donner envie, avec des mots, une passion, à des inconnus de franchir le pas et de découvrir l’univers et la richesse des auteurs indépendants. Depuis que j’ai mon blog, deux choses satisfont mon égo … lorsqu’un inconnu me dit que ma chronique lui donne envie, et d’avoir réussi que ma famille ne prête pas attention à savoir si un auteur à une ME ou pas.

  1. À bannir absolument du monde du blogue?

Heu …. j’en sais rien. Surtout que ça impliquerait un jugement que je ne me permettrais pas.

  1. Que manque-t-il dans le monde du blogue?

Plus de blogueurs honnêtes qui osent dire qu’un livre ne leur a pas plu et pourquoi. Il est tout à fait possible de donner un avis négatif sans pour autant remettre en question le travail de l’auteur. Nous avons tous des visions différentes d’une histoire… seul le respect compte!!

  1. Ta vision de ton blogue dans cinq ans?

Au service de mon projet, un lien pour présenter les auteurs présents dans ma boutique et donner envie aux clients de venir se les procurer sur place plutôt que de passer par Amazon.

  1. Si tu étais un livre, lequel serais-tu?

Un livre voyageur pour voir du pays et donner du rêve à plein de lecteurs.

  1. Quel est ton meilleur coup?

Mon Homme quelle question!!! (mdr)

 

Se connecter à l’univers de Magali, c’est par ici.

 

 

Lectures familiales

Facebook

Note: La photo de l’article représente ce que je m’imagine sur cette fabuleuse femme : Énergique, un peu folle et sûrement la tête dans les nuages à force de rêvasser qui pourrait très bien tomber dans une sécheuse par mégarde tôt ou tard!

Société en déroute, achetez-vous donc des artistes

Le monde devient fou!!!!!!

En fait, je crois qu’il l’est depuis que le monde se dit monde. C’est-à-dire depuis toujours. Ce n’est pas une idée fataliste, je crois que c’est la vérité. Le bipède n’a pas cesser de se combattre, de s’arracher à coup de dents nourriture, objet précieux et d’autres humains. Voilons les uns, dévoilons les autres. Habillons l’un et déshabillons l’autre. Génocidons les uns et garantissons la richesse aux autres. Acceptant pour un et refusant à l’autre. Jalousie, guerre, sceau d’acide, violence, harcèlement, travailler, l’économie du riche, le labeur du pauvre… Qui décide? Qui s’oppose? Une lutte sans cesse vers le sommet. Le sommet de quoi? Sûrement du poteau de téléphone du quartier. Je vois ce chauffeur au visage sombre et aux yeux globuleux. Sérieux il a l’air d’un idiot. Il descend sa vitre et jette par-dessus celle-ci deux contenants de cafés… Nous suremballage. Nous légalisons. Nous restreignons. Nous exigeons. Qu’est-ce qui nous arrive? Êtes-vous heureux, vous? Parce que moi je ne le suis pas. Mais je ne suis qu’une voix parmi l’Océan. Un élément négatif parmi toutes les pensées magiques. Où va le monde? Le monde va exactement dans la direction qu’il a toujours pris: Dans l’indifférence et la pauvreté de coeur. Notre race va s’éteindre et je ne serais pas triste.

Je réalise que le seul chemin envisageable est celui de l’art. Il est dur, hargneux, arrogant et prétentieux. Mais il est beau, poétique, rassurant, spirituel. Si chaque être humain pouvait regarder au fond de lui et voir ce qui le fait vibrer et permettre à sa vérité de s’exprimer… Je crois que cette société en serait plus heureuse. Mais l’art se fait à coup de subvention. Notre art est sur le respirateur artificiel. On donne trop de place à certain et on étouffe les autres. L’émergence n’existe pas sans formatage préétablis par l’industrie. Au final tout se ressemble et l’économie gagne en puissance. L’art ne s’achète pas. Oui bien sûr notre système de troc le veut ainsi, mais ce qu’il est vraiment est une chance de vivre, expérimenter, transmettre, véhiculer, pousser…. Mais il est dollars à présent. Qui achète un livre numérique à 2$ maintenant? Personne. 0.99 encore trop cher.  Trop cher? Des centaines d’heure, de détresse, de recherche, de correction, d’argent investie!!! Tiens ta cent artiste et ne m’écœure plus! C’est tout ce que tu mérite. Car moi je sais et je te l’exige. Et nous acceptons. Et nous comprenons. Et nous continuons. L’art n’a pas sa place et ça depuis que le monde est monde. Depuis que l’Humain décide ce qui est et ce qui n’est pas plutôt que de se laisser enivrer par la nature de ce qu’il est vraiment; Une lutte sans cesse entre l’émotion et la logique. Il dédaigne ceux qui cherche, ceux qui se perd, ceux qui sont indécis, ceux qui tente de trouver un sens et l’expliquer par la seule pensée qui émerge d’eux. Le monde dédaigne le penseur, le philosophe et le peintre qui tente par tous les moyens d’immortaliser l’étincelle de vie sur la goutte de pluie.

Pourquoi lève-t-on le nez à l’art? À l’expression intime d’un individu qui ressent un malaise ou de la beauté de ce monde? Personne ne veut vivre ça? Voir à travers ses yeux uniques la vérité de cet univers? Même Transformer est poésie ( et ceux qui me connaissent savent comme quoi c’est le parfait exemple de ce que je hais de l’art). C’est comme un mcdonald indigeste. Ça se bouffe vite et après on oublie ce qu’on a goûter, mais on a le sentiment que quelque chose ( on ne sait pas trop quoi) s’est passé.

On lutte pour agrandir le fossé qui séparent les différents peuples, au lieu de concentrer notre énergie dans l’échange. N’est-ce pas le meilleur lieu, lui de la scène, de l’humour, de la peinture, de l’écriture, du chant…. pour parler de soi, de nous, de vous, de nos angoisses et nos succès? N’est-ce pas le tremplin idéal pour asseoir notre humanité, nos émotions, notre philosophie et notre logique que celle dans les livres et la culture? N’est-ce pas là, le coeur et l’âme de l’Humain de ce qu’il a de plus beau dans sa création?

Va s’y jette au sol ta merde. Cette terre qui te nourrit, qui colore tes yeux de beauté qui t’aide à respirer et te sentir en vie. Va s’y refuse l’or et pris ton dieu d’économie, il te remplira les poches, mais ne nourriras pas ton âme. Accepte ta différence comme défense contre les autres et enferme-toi dans ton corps… Tu réaliseras qu’il y a une seule façon de reprendre contact avec ce que tu as perdu… et ce sera par l’art.

Format nouvelle

J’adore ce format d’écriture! La nouvelle peut être courte ou longue! On sélectionne avec soin les informations à y insérer et au final, d’après ce que j’ai vécu moi-même par le biais de d’autres auteurs, c’est qu’en tant que lecteur il nous reste toujours un tas de question. Étirer la sauce n’est pas mieux, mais la nouvelle est-elle à ce point répugnante? Non. Je ne crois pas.

“Écrire un roman, c’est compliqué: vous pouvez passer un an, peut-être plus, sur quelque chose qui au final, sera raté. Écrivez des histoires courtes, une par semaine. Ainsi vous apprendrez votre métier d’écrivain. Au bout d’un an, vous aurez la joie d’avoir accompli quelque chose: vous aurez entre les mains 52 histoires courtes. Et je vous mets au défi d’en écrire 52 mauvaises. C’est impossible.”

Raymond Bradbury-

J’ai écris deux nouvelles avec cette phrase claire de Ray dans mon esprit.Je me suis dis essayons petit au début! Je suis rendue à trois nouvelles dont deux de publier et d’autres merveilleuses en réserve! Ce n’est pas aussi facile qu’on le dis écrire une nouvelle… On doit se soumettre, comme le roman, à un exercice de discipline. Accepter de voir plus petit ( en nombre de page) peut être décourageant au début. Voire même insultant. Le Novel c’est la crème de la crème de l’artiste. Un vrai écrivain. Pour de vrai m’sieur m’dame. J’vous jure.

Comment arriver en une centaine de page à synthétiser une idée, un flash, une image et gardez cela intéressant? Sérieux! Je me le demande encore. J’essayes. Je travailles. Je tente. J’expérimente. J’avoue pendant longtemps avoir penser n’être rien sans un bon vieux roman écris à l’encre rouge de mon sang. J’ai essayé même de faire une série… Elle est dans mon tiroir. En attente que l’écrivaine que je suis accepte d’y plonger. Avant, cependant, cette dernière veut prendre des galions. Mais je ne fais pas des nouvelles comme un terrain d’entrainement à balayer du revers de la main sans plus. C’est oui, de l’expérience, des tentatives, mais au final… ces histoires… ce sont les miennes. Mes thèmes. Mes vérités.

Je pense même maintenant faire un recueil de toutes mes nouvelles, une fois que j’en aurais quelques une sous la main. C’est merveilleux! tant de projet! Tant d’idée exploitée! Tant d’idée qui termine sur le papier à le couvrir d’aventure et d’émotion! Qui sait peut-être deviendront-ils eux-mêmes des romans? Mais pour l’heure, j’accepte d’être une auteure de nouvelle. Petite et pas moins importante. Et vous? Des nouvelles vous ont-ils terrasser l’âme? Soulevez vers le ciel? Aidez à prendre des décisions? Vous ont-ils fait voyager comme un roman? Le lecteur comme l’écrivain à tout à apprendre de ces chefs d’œuvres.